Braine, avec toujours l’EuroCup dans le viseur, se rend en Lettonie sans Trahan-Davis.

Trois semaines après le début du second tour et une défaite prévisible à Ekaterinbourg, les Castors retrouvent l’EuroLeague avec un déplacement loin d’être évident à Riga.

Le club phare de la capitale lettonne est la lanterne rouge du groupe avec une seule victoire. Braine est cinquième avec deuxsuccès de plus. Voilà pour l’aspect mathématique. On rappellera que le TTT Riga avait déjoué tous les pronostics et inversé la logique en triomphant fin novembre de l’Eka.

Cette équipe balte est donc capable de tout dans sa petite salle bruyante. Quelques semaines après le match perdu face aux Castors (76-71), elle s’est renforcée avec la meneuse américaine Marina Mabrey (23ans, 1,80 m), qui cumule en quatrematchs européens 13,3points, 5,8rebonds et 4,3assists. En quête de constance, Riga a mal terminé l’année en perdant le "match à quatrepoints" face à Venise et en étant étrillée de 50unités à Prague.

Braine favori ?

Sur papier, la balance penche du côté belge. Dans les faits, il en va autrement. Depuis la mi-décembre, les Castors ont perdu leur métronome Celeste Trahan-Davis. Son doigt fracturé a envoyé pour sixsemaines l’Américaine à l’infirmerie. On a vu à l’œuvre sa remplaçante, Rebecca Tobin, lors des rencontres de Coupe face à Kangoeroes et de championnat face aux Giants. Décrite comme un pivot mobile, l’Américaine de 1,95 m manque encore de rythme et semble avoir un profil défensif.

En attendant le retour de Trahan-Davis, il faudra donc compter sur d’autres forces vives. Et là, les nouvelles médicales sont plus ou moins bonnes. Rapidement épargnée samedi face aux Antwerp Giants, Maxuella Lisowa (assurément la révélation brainoise sur la scène européenne avec 7,5points, 4,6rebonds et 1,5assist) sera sur le parquet letton. Tandis que Diawakana et Ortiz soignent des grippes, un doute plane sur la présence de Shaqwedia Wallace (déchirure au quadriceps). L’Américaine n’a pas encore joué en 2020 et est l’un des fers de lance de l’attaque brainoise. Son absence pourrait coûter cher.