Comme nous vous le dévoilions dans la DH de ce lundi, le football va quitter le stade Justin Peeters pour laisser la place au premier stade de hockey du pays. Mais le football sera toujours présent à Wavre puisque le club de Wavre-Limal déménagera de quelques dizaines de mètres pour utiliser à terme le terrain n° 5, situé au bout du site de Wavre Sport, au bord de la rue du Tilleul. Un stade y sera construit, avec un terrain synthétique, une tribune de 150 places, des vestiaires, une buvette et des bureaux pour un investissement communal de 2,3 millions d’euros.

Un déménagement qui était déjà à l'ordre du jour lorsque le club de Wavre-Limal est venu s'installer dans le stade wavrien. "Beaucoup disent que le hockey prend la place du football à Wavre. C'est vrai physiquement car nous quittons le stade mais c'est pour un outil plus moderne et plus adapté à la réalité actuelle d'un club de football. Et puis il ne faut pas se leurrer, le stade Justin Peeters est un bateau, cher à l'entretien et pas pratique de par son occupation", explique Bernard Bolly pour Wavre-Limal.

La construction de ce nouvel espace dédié au football, c'est aussi la fin du football à Limal puisque le club de Wavre-Limal évoluera uniquement sur le site wavrien où il disposera de deux terrains synthétiques et de toutes les infrastructures nécessaires à sa gestion quotidienne. " Dès que la Ville nous a donné les installations de Wavre, nous sommes tout de suite entrés en discussion avec les autorité communales pour voir quelle serait la meilleure formule entre tout rassembler sur un seul site ou continuer à évoluer sur les deux sites. Nous sommes arrivés à la conclusion qu'il était plus pratique de n'avoir qu'un seul site, à l'échelle de notre club, qui ne reste qu'un club de P2, avec près de 350 jeunes."

Un projet dont se réjouit la direction limaloise, qui espère prendre possession de ses nouvelles installations pour le début de la saison 2022-2023. "Le comité est très content de ce projet, très content d'avoir été impliqué depuis le début dans la réflexion sur ce qu'on voulait et comment on le voulait. La Ville nous a vraiment impliqué et écouté."