Après l’USBW le week-end dernier, c’est au tour du CABW d’organiser un meeting d’athlétisme ce vendredi soir. Une version courte avec seulement des courses de 100, 200, 800 et 1500 mètres ainsi qu’un concours de triple-saut, mais qui demande bien plus d’énergie que l’organisation d’un meeting traditionnel, Covid-19 oblige.

La première des mesures, ce fut de devoir… sélectionner les athlètes. "Au départ, ce meeting avait été simplement mis en place pour réorganiser une compétition avant tout destinée à nos athlètes. Mais très vite, la demande a été forte et nous avons dû suspendre les inscriptions dix jours avant leur clôture, pour ensuite effectuer une sélection parmi les athlètes inscrits", débute Noël Lévêque.

De nombreuses mesures ont été prises

Un meeting qui s’organisera dans un contexte particulier avec de nombreuses mesures prises par le club afin de respecter les mesures de sécurité sanitaire:
- "Afin de ne pas dépasser la limite des 200 personnes autorisées en tribunes, le public sera principalement composé des personnes qui accompagnent les athlètes. Chaque athlète a dû communiquer le nom de cette personne."
- "Un sens giratoire a été instauré sur tout le stade afin qu’il soit impossible de se croiser. Il y aura deux entrées: une pour le public et une pour les athlètes alors que l’entrée et la sortie sont situées à l’extrémité l’une de l’autre."
- "On demande aux athlètes de ne pas s’éterniser sur le stade après leur compétition."
- "Le clubhouse sera ouvert, tout en respectant les mesures de l’horeca. Des personnes supplémentaires seront présentes pour filtrer les entrées et assurer le service à table."
- "Le port du masque est obligatoire pour tous, sauf pour les athlètes."


Des mesures qui ont compliqué la tâche des organisateurs. "C’est beaucoup plus compliqué à organiser qu’un meeting traditionnel. Nous avons besoin de plus de monde que pour organiser notre meeting international. Il faut des stewards partout pour éviter des engorgements et des rapprochements."

Mais pas question pour Noël Lévêque d’annuler ce meeting. "Cela n’a jamais été à l’ordre du jour, sauf si le bourgmestre nous l’avait imposé. Mais nous avons directement reçu son accord, ainsi que celui de la police."