Brabant Wallon SKW samedi et Ekaterinbourg en EuroLeague mercredi : la saison est lancée.

C’est au complet que les Castors retrouveront pour la seconde fois cette saison les Malinoises. Mariona Ortiz et Celeste Trahan-Davis, absentes début octobre pour le thriller de la Coupe de Belgique (79-82), seront cette fois de la partie. Une rencontre que les Castors prennent avec sérieux mais aussi avec pragmatisme.

"Par rapport au match de la Coupe, le contexte et la pression seront différents" , émet Patrick Muylaert. "En Coupe, c’était dans la salle particulière du SKW et en une manche. Ici, nous sommes quand même dans une configuration championnat avec une saison longue de 22 matchs. Il y aura de la pression mais moins que lors de ce huitième de finale de Coupe."

Braine s’en était sorti au bout du suspense. Pour ce topper face au SKW, l’accent sera encore mis sur la défense.

"Roder les systèmes, c’est un apprentissage qui se déroule durant tout le championnat. Avec le coach Dusart, on partage la même philosophie. C’est que tout démarre d’une bonne assise défensive."

La moitié de l’effectif est nouveau, et donc les fondamentaux peuvent mettre du temps à se dessiner. Par rapport au match à Boom (52-82), où le coach français s’était fâché tout rouge, la prestation de la semaine passée aux Giants (54-106) va davantage dans le sens voulu.

"Chaque nouvelle joueuse apporte quelque chose. Diawakana, sa hargne ; Treffers, sa puissance ou Handy, son placement. Le plus important, c’est que les joueuses commencent à se connaître. Les filles voient comment la coéquipière réagit. Concernant le manque de rythme de Celeste et Mariona, je ne m’inquiète pas. Ce sont des pros avec de l’expérience, elles connaissent leur corps, et je peux vous assurer que cette semaine à l’entraînement on a fait beaucoup d’oppositions cinq contre cinq avec de l’intensité sur la durée."

Fidèle à son habitude, le SKW ne viendra pas en victime consentante.

"Les Malinoises, ce sont des jeunes qui jouent avec leur cœur. Chaque équipe qui joue contre nous a une envie particulière. Le SKW, qui se loupe rarement face à nous, aura la hargne, l’agressivité et l’intensité. À nous d’apporter la réponse adéquate", conclut l’assistant coach.