Pas de Tour de France encore pour Lionel Taminiaux, qui roule actuellement en Italie, sur l’épreuve par étapes Coppi e Bartali. Le Jodoignois, qui confirme en seconde saison chez les professionnels et qui vient de signer chez Alpecin Fenix, garde évidemment un oeil sur la Grande Boule.

“C’est la plus grande course du monde. Y rouler serait possible avec Alpecin dans les prochaines années. Même si l’équipe est actuellement continentale pro et pas World Tour, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai opté pour eux, car cela représente mieux mon niveau. Mais ma future formation a des ambitions et des projets grandissants. Pourquoi pas l’imaginer en effet.”

Pour le Jodoignois, réaliser un résultat sur la Grande Boucle, cela marque les esprits. Quand on voit certains coureurs moins connus qui parfois y réalisent un résultat, cela peut aider dans une carrière !

“Tout le monde y va pour gagner, pour faire une performance. Alors oui, si un jour je peux y faire un résultat, je ne dirai pas non. Mais là, à l’heure actuelle, il me manque encore quelques qualités, surtout comme grimpeur, pour pouvoir m’aligner sur une telle course et… survivre.

Ce n’est donc pas l’an prochain que l’on devrait voir Lionel Taminiaux au Tour de France. “Mais qui sait d’ici trois ou quatre ans. Pouvoir dire, j’ai fait le Tour ou même mieux, j’ai terminé le Tour de France, cela fait bien sûr un CV !”

En attendant, le Jodoignois a pris la 15e place de la première étape de Coppi e Bartali.

“Un sprint massif mais un peu kamikaze. J’aime bien frotter mais là, en légère descente, c’était assez spécial. Dans le contre-la-montre par équipe, j’ai eu un souci avec ma selle après un kilomètre, ce qui ne m’a pas permis d’aider comme il se doit l’équipe. J’espère aussi que la roue va tourner pour mes équipiers car nous avons plusieurs blessés…”

La fin de ce tour en Italie ne devrait pas être favorable pour Lionel Taminiaux avec des étapes pour grimpeurs. Alors, c’est vers le Championnat de Belgique que son regard est tourné.

“Un championnat, c’est toujours spécial. C’est une fois par an, il faut donc toujours essayer, on ne sait jamais.”