Le capitaine tubizien ne fait pas que tenir la boutique : il marque des buts importants.

À 31 ans, Naïm Aarab retrouve une seconde jeunesse. Incontestable patron de la défense, il marque aussi des buts importants, comme celui qui a permis à son équipe de prendre l’avance face à Dessel.

"Cela fait plusieurs fois que le coach me dit où me placer et d’y mettre toute ma conviction. Et cela marche. Je pense qu’il s’agit de ma 3e réalisation. Chaque saison, j’ambitionne d’en marquer cinq à six. Je suis donc dans les temps. Mais le maintien du club reste le plus important."

Face à Dessel, les Tubiziens ont engrangé leur 3e succès de rang. "Et on a été le chercher, car en 2e période, nous avons souffert. Mais nous avons su bien gérer nos temps faibles. Nous voulions tellement confirmer nos 2 succès précédents."

Si ces trois points font du bien au moral des Tubiziens, il est bon de rappeler que bon nombre de leurs adversaires directs ont aussi gagné ce week-end. "C’est dire si cette victoire était nécessaire et cela veut aussi dire que nous ne sommes encore nulle part."

En tout cas, le groupe semble avoir appris de ses erreurs du premier tour. "Sylvain De Weerdt a mis un noyau en place en début de saison, avec beaucoup de jeunes et des joueurs revanchards. Mais il lui a manqué du temps pour le rendre complètement performant. Laurent Demol a d’abord ramené du calme et apporte désormais sa touche. Les résultats suivent."

Après une expérience au Maroc, l’ancien joueur du Sporting de Charleroi et de Saint-Trond notamment, est heureux d’être revenu en Belgique. "J’ai eu des contacts avec Deinze et le RWDM, mais ça ne s’est pas fait. Mes gamins évoluant en jeunes ici, j’avais proposé mes services à Sylvain De Weerdt, qui a d’abord hésité, car son noyau était quantitativement trop important. Il a finalement changé d’avis. Ici, le contexte te pousse à donner le maximum."