Après un démarrage mitigé, Audrey Haesendonck et le Rebond sont troisièmes en R1.

Un 4/4 qui suit un initial 2/5 : la saison des Ottintoises en Régionale 1 semble définitivement lancée.

L’équipe, descendue de Top Division Women 1 et qui a perdu quelques cadres, n’a pas tardé à trouver la bonne carburation malgré un départ poussif. "On a affronté en début de saison des grosses équipes comme Alleur et Ciney", observe Audrey Haesendonck. "L’équipe était nouvelle, 3-4 d’entre nous étaient devenues mamans depuis quelques mois. On a dû reprendre le rythme de la Régionale."

Invaincu depuis le 20 octobre, le Rebond a trouvé ses marques. "Au début, les filles ne se connaissaient pas. On a progressé physiquement car tout le monde est présent aux entraînements et on a également évolué au niveau du rythme. Le noyau comprend 8 seniores et 2 jeunes. La preuve de notre motivation, c’est qu’on s’est même entraînées le jour de l’Armistice."

La R1 ottintoise est aujourd’hui à égalité avec Profondeville qu’elle affrontera le 23 novembre. "On veut ennuyer tout le monde dans cette série", explique l’intérieure. "Après le flop de la Coupe A.W.B.B. (NdlR : défaite après prolongation en 1/8e à Namur) qui était un de nos objectifs, nous n’avons désormais plus que le championnat. Le but est de finir dans le top du classement. On peut terminer premières mais on va surtout rester les pieds sur terre et aller chercher ce qu’on peut." Un objectif commun aux joueuses et au coach.

"Olivier Mulaba, c’est un passionné de basket. Quelqu’un qui vient avec plaisir aux entraînements et qui a toujours de bonnes idées. Lui, il a envie d’évoluer à notre contact et il donne envie de progresser. Au niveau du physique et de l’intensité, il est exigeant et nous sort de notre zone de confort. Il a raison, c’est le rythme qui fait la différence", ponctue l’Ottintoise.