Brabant Wallon Robin Vassart, le capitaine de La Hulpe, a tout connu, de la D3 jusqu’au sacre en D1. Il peut désormais partir l’esprit libre vers sa nouvelle vie aux États-Unis.

Ce lundi, tout le Rugby Club La Hulpe était encore sur un petit nuage. Ce titre de champion de Belgique, ils en avaient tant rêvé. Encore plus des garçons comme Robin Vassart, qui a tout connu, de la D3 jusqu’au sacre en D1. De quoi partir l’esprit libre vers sa nouvelle vie américaine.

Robin, comment avez-vous vécu ce sacre ?

"Comme un accomplissement. Un accomplissement personnel mais aussi collectif car tout le club était heureux de remporter ce titre, l’année des 50 ans. C’est la fin d’un travail de longue haleine, mais aussi le début d’une nouvelle ère. Ce fut un grand moment d’euphorie, dont on profite encore aujourd’hui."

D’autant que ce sacre, vous le vouliez !

"Ce titre s’inscrit dans la continuité de notre belle histoire. Celle qu’on a commencé à écrire en D3, qui s’est poursuivie avec l’accession à la D1. Une fois en D1, après y avoir assuré notre maintien, l’étape suivante était d’intégrer le top 4, ce qu’on a réussi. On a ensuite gagné la Coupe de Belgique, puis participé à une finale des playoffs, avant de remporter ce titre."

Une aventure que vous avez vécue de près puisque vous étiez déjà là en D3...

"J’ai eu cette chance, au même titre que d’autres joueurs qui ont fait leurs classes à La Hulpe. C’est une fierté d’avoir vécu cette ascension, de partir de tout en bas pour arriver tout en haut. C’est l’accomplissement d’un projet qui s’est construit ces dernières années."

Aujourd’hui, La Hulpe est devenu une référence en Belgique ?

"Ça fait trois saisons qu’on se démarque en D1. Il faut désormais continuer sur cette lancée."

Mais ce sera sans vous…

"Je pars rejoindre mon épouse aux États-Unis. Je suivrai avec plaisir les résultats de La Hulpe, en espérant pouvoir faire un aller-retour dans un an afin de vivre un nouveau sacre de La Hulpe."

Vous jouerez au rugby là-bas ?

"Je voudrais rester dans le rugby car je ne peux pas vivre deux jours sans un ballon entre les mains. Je ne sais pas encore si ce sera comme joueur ou dans une fonction de coaching."