Brabant Wallon

La New Team dispose d'un superbe outil. 


Ce week-end, c’est du côté de Braine-l’Alleud que le championnat de Belgique faisait escale, pour sa deuxième manche de la saison. L’occasion pour toutes les équipes d’inaugurer en grande pompe le tout nouveau terrain permanent installé par la New Team dans les installations du RCS Brainois.

"C’est l’aboutissement de nombreux mois de travail mais surtout le point de départ d’un beau projet pour le développement du beach soccer", se félicite Jérémy Chojnowski.

La création de ce terrain permanent, on la doit à une parfaite collaboration entre la New Team, le RCS Brainois et la commune de Braine-l’Alleud. "Nous sommes ravis d’avoir pu trouver un accord avec la commune de Braine-l’Alleud d’où proviennent plusieurs joueurs et le RCS Brainois où pratiquement tous les joueurs du noyau ont transité."

Disposer d’un terrain permanent, c’est une étape importante dans le développement d’un club comme la New Team. "Ça nous a permis d’organiser notre propre manche du championnat de Belgique ce week-end mais cela nous permettra aussi d’organiser des tournois U21 et des compétitions internationales."

C’est surtout un superbe outil qui permettra au club de se développer, de faire connaître le beach soccer, notamment auprès des enfants. "Grâce à l’installation de ce terrain, tous les enfants qui participeront à un stage de football du RCS Brainois ou à un stage multisports de la commune cet été, auront droit à deux heures d’initiation de beach soccer. Cela représente 50 jeunes par semaine, soit près de 300 sur l’ensemble de l’été, qui vont découvrir le beach soccer."

Un développement que Jérémy Chojnowski espère national. "Ce terrain à Braine, c’est un projet pilote que nous avons mis en place avec la fédération. L’ambition sera ensuite de convaincre d’autres communes, d’autres clubs, d’installer des terrains de beach soccer afin de pouvoir organiser dans les années à venir des championnats dans toutes les catégories d’âge dès le mois d’avril-mai, ce qui permettra aux jeunes de continuer à jouer, après leur saison de football sur herbe. C’est un projet qui demande énormément d’investissements humains mais le futur du beach soccer passe par là. Sans ça, nous allions mourir dans cinq ans."