La Coupe de Belgique reprend ses droits ce vendredi du côté de la Ligue. Une compétition qui avait plutôt bien réussi à la formation d’Oasis BXL la saison dernière. Les pensionnaires de N3 avaient notamment sorti le Lart Bruxelles, à l’époque en Nationale 1, au stade des 1/16e de finale, avant d’être éliminés au tour suivant par Dour.

Ce beau parcours, la jeune formation bruxelloise rêve de le rééditer. " La Coupe de Belgique nous a toujours bien convenu. Nous aimons cette compétition qui permet à chaque équipe de réaliser un exploit sur un match. Nos jeunes l’ont prouvé l’an dernier et comptent bien faire encore mieux cette année", annonce Ayoub Chairi, le coach d’Oasis.

Oasis BXL, une équipe qui s’est hissée à l’échelon national et s’est fait une place au chaud en Nationale 3. Avant d’un jour viser plus haut? "Nous avons une jeune équipe et notre mission première est de faire progresser ces jeunes année après année. Sportivement, je sais que nous serions capables de viser la Nationale 2 et même la Nationale 1. Malheureusement, cela demande plus de moyens financiers, ce dont nous ne disposons pas."

Saint-Josse, première commune à fermer des salles


Oasis BXL évolue à la salle Guy Cudell à Saint-Josse. Une commune qui a décidé cette semaine de fermer ses infrastructures indoor, ce qui a bien failli coûter une élimination à Oasis BXL, sans même pouvoir défendre ses chances sur le terrain. "Le bourgmestre de Saint-Josse a décidé ce lundi de fermer toutes les heures de salle pendant un mois, n’acceptant que les rencontres de compétition. Du coup, nous pourrons tout de même continuer à jouer nos matchs à domicile le vendredi mais nous ne pouvons plus nous entraîner en semaine dans notre salle. Nous sommes à la recherche d’une autre salle pour nous accueillir en semaine car pour une jeune équipe comme la nôtre, il est primordial de pouvoir travailler les automatismes en vue des rencontres de championnat."

Cette fermeture, la première à Bruxelles, elle inquiète Ayoub Chairi. "Saint-Josse a été la première commune à prendre cette décision et je crains que d’autres communes ne suivent le mouvement. Du coup, je me demande si les championnats pourront vraiment aller au bout..."