"Aucun des 250 jeunes du FC Schaerbeek ne se retrouvera sans club". Voilà la promesse de l’échevin des Sports de Schaerbeek suite à la rupture de la convention avec le FC Schaerbeek. Des jeunes qui pourront donc intégrer les clubs voisins du Crossing et du Kosova.

Du côté du Crossing, on se dit prêt à accueillir ces jeunes. "Ce qui arrive au FC Schaerbeek est regrettable mais dans cette histoire, les jeunes sont les plus importants. Si on nous octroie plus d’heures d’occupation des terrains, nous les accueillerons volontiers. On ne laissera aucun jeune à la porte", précise Thierry Forton.

Dans les rangs de Kosova, autre club schaerbeekois, on est également prêt à ouvrir ses portes aux jeunes, même si la situation sera plus compliquée puisque le club ne possède qu’un seul terrain. "Nous sommes toujours prêts à accueillir des jeunes, le problème c’est que nous sommes bloqués puisque nous évoluons sur un seul terrain. Dès que nos quotas seront atteints, ça deviendra compliqué, sauf si la commune nous autorise à utiliser le terrain du stade pour élargir notre capacité d’accueil", explique Rami Islamaj.

Des appels à projets pour combler les heures libérées

D’autres pistes sont également à l’étude du côté de la commune afin de combler les heures laissées libres par le départ du FC Schaerbeek. "Nous allons lancer des appels à projets avec trois priorités. Nous souhaitons dégager des heures pour qu’ un vrai projet de club de football féminin puisse se déployer. Nous voudrions aussi implanter un projet social avec du football pour n’importe quel enfant, peu importe son niveau ou son âge. Nous songeons aussi à des projets sociosportifs type foot pour les sans-abri, cécifoot…"

Des projets dans lesquels le Crossing Schaerbeek est prêt à se lancer. "Nous rentrerons des projets pour le volet social et surtout le football féminin que nous souhaitons vraiment développer au Crossing", ajoute Thierry Forton.