Depuis de nombreuses années, Erdal Sevik rêvait de ramener le Crossing à l’échelon national.



"Enfin, nous sommes champions. Quel soulagement", c’est par cette phrase qu’Erdal Sevik, le président du Crossing Schaerbeek a répondu à notre appel ce vendredi après-midi. Avec l’arrêt des championnats annoncés plutôt dans l’après-midi, le Crossing, leader de la P1 Brabant, était assuré du titre.

Un titre après lequel le président du club schaerbeekois courait depuis tant d’années. "Ces deux dernières années, nous avions clairement annoncé nos ambitions de monter en D3 amateurs. Mais à chaque fois, la malchance nous poursuivait et notre rêve nous passait sous le nez. Cette fois-ci est enfin la bonne et je félicite mes joueurs pour ce titre. D’un point de vue personnel, je suis fier de ramener le Crossing à l’échelon national."

Un titre qu’il a bien cru voir s’envoler à nouveau. "Lorsque le football a été mis à l’arrêt à cause du coronavirus, on s’est posé mille questions, on a redouté que les instances décident que cette saison soit blanche et que nous ne puissions pas profiter de notre première place pour monter en D3 amateurs."

Une D3 amateurs pour laquelle le club se dit près. Il ne lui reste plus qu’à obtenir la licence. "Cela fait quelques temps que nous sommes prêts pour l’échelon national. Concernant la licence, nous attentions l’officialisation de notre montée pour la demander, nous allons désormais rentrer tous les documents mais nous serons en ordre."

La fête sera… virtuelle


Confinement oblige, ce titre, joueurs, dirigeants, staff et supporters ne peuvent pas encore le fêter tous ensemble. En attendant la grande fête programmée dès la fin du confinement, c’est sur les réseaux sociaux que les Schaerbeekois vont faire la fête. "C’est dommage d’être champions dans de telles conditions, surtout quand on voit la gravité de la situation dans le monde actuellement. On ne pourra faire la fête qu’après tout ça mais en attendant, on se donne tous rendez-vous sur WhatsApp ce vendredi soir pour fêter ça, chacun chez soi."