Bruxelles Philippe Waeyenbergh sait qu’arracher un point au leader serait déjà magnifique pour les Schaerbeekois.

Villers, leader de la P1, se sait attendu de toutes parts et ça chaque semaine. La position dans laquelle la formation se trouve n’est jamais facile à assumer étant donné la complexité de la série…

Ce dimanche, les Brabançons wallons auront la tâche ardue de contrer le Crossing Schaerbeek, une formation bruxelloise qui jongle entre bonnes et mauvaises performances depuis tant d’années.

La semaine dernière, les Schaerbeekois claquaient six buts à Waterloo (NdlR : sur un score final de 6-1 quelque peu tiré par les cheveux) et aimeraient continuer leurs bonnes résolutions 2019 en déplacement.

Même si Villers continue son petit bonhomme de chemin avec ses cinq points d’avance sur son dauphin, les Schaerbeekois comptent bien se mettre en travers de leur route.

Le jeu en vaudra la chandelle étant donné qu’à domicile, Villers constitue une véritable forteresse. Mais le club de la capitale a des atouts. Il marque énormément ces dernières sorties : 15 goals lors des cinq derniers matchs officiels, mais est capable du pire également… Les visiteurs se déplaceront sans Kalifa Kamagate, leur petit nouveau dans le noyau A, très en vue récemment.

Le coach bruxellois ne se fait pas trop d’illusions par rapport à la rencontre qui s’annonce comme une mission impossible. "Il faut être objectifs. Le titre est inatteignable mais la deuxième place peut l’être. On doit au moins prendre un point pour rester au contact du deuxième. On est tous déçus au club de la tournure des événements… Il manque quelque chose dans ce noyau, donc on a décidé de conclure ce second tour sur de bonnes bases pour préparer l’année prochaine. Il n’y a pas de secret, si tu ne prends pas une victoire face au top 8, c’est qu’il y a des manquements. On veut bien faire, et prendre un point chez le leader serait bien pour le groupe", expliquait très honnêtement l’entraîneur du Crossing.