Le FC Schaerbeek débarque en P1 avec la ferme intention d’y jouer un rôle.

Le FC Schaerbeek sera l’un des petits nouveaux en première provinciale la saison prochaine. Après une campagne de reconstruction, bouclée par un titre de champion en P2, le club schaerbeekois débarque en P1 avec la ferme intention d’y jouer un rôle. "Remonter en P1 était une première étape pour nous", affirme Ilir Likaj.

Car le FC Schaerbeek veut se faire une place au sein de l’élite provinciale. "Toutes les places dans le top5 semblent prises puisque c’est l’objectif de la majorité des formations de la série", ajoute-t-il avec une certaine pointe d’ironie. "De notre côté, l’équipe de la saison dernière aurait joué sans trop de problèmes le ventre mou en P1. En y ajoutant une dizaine de transferts, notre équipe est encore plus forte. Nous n’affirmons pas que nous allons jouer le haut de tableau mais il sera difficile de freiner les joueurs, qui sont aussi ambitieux que talentueux."

Si le FC Schaerbeek est promu en P1, l’équipe ne débarque pas dans la série sans expérience. Que du contraire. "Nous avons recruté des joueurs aux profils bien spécifiques, afin de proposer un autre style de jeu, mieux adapté à une P1 que nous connaissons bien. Nous allons rencontrer des clubs que j’ai affrontés lorsque j’étais à Saint-Josse et que Mahir Demiral a également affrontés avec la Renaissance."

De quoi avoir de réelles ambitions ? "On sera l’équipe qui va bousculer un peu la hiérarchie. Tactiquement, nous avons des joueurs capables de faire de belles choses, certains vont apporter une belle dose d’expérience et, contrairement à la saison dernière, nous évoluerons avec de véritables attaquants, ce que nous n’avions pas. Avec un noyau de 24-25joueurs, nous avons tout en main pour créer de belles surprises."

Le club a su se reconstruire et veut poursuivre son redressement, avant d’afficher des ambitions encore plus élevées. "Nous souhaitons jouer la montée en D3 amateurs d’ici deux à troisans. Mais, pour cela, il faut préparer le club afin qu’il soit financièrement prêt à franchir ce cap. Cela ne servirait à rien de monter à l’échelon national si nous n’avons pas les moyens pour y subsister. C’est aussi pour ça que nous travaillons activement sur la structure et sur un projet jeunes."