Ce samedi, le gala King of Brussels devait se tenir au Docks Bruxsel, dans une salle sold-out. Malheureusement, les nouvelles restrictions sanitaires sont passées par là et l’événement devra se tenir à huis clos. "Nous avons essayé de trouver une solution pour accueillir 200 personnes comme c’est prévu pour certains événements à l’intérieur mais cela n’est pas possible en raison de la nature de notre événement. Si nous avions organisé une pièce de théâtre, nous aurions pu accueillir 200 personnes, mais comme nous sommes un événement sportif, ce n’est pas autorisé", regrette Mohamed Benyaich.

Une déception, une de plus, pour cet organisateur d’événements sportifs, qui se bat depuis de plusieurs années pour permettre à de nombreux combattants de participer à des galas de qualité. "C’est dommage car toutes les places avaient été vendues et que nous recevons encore des appels pour réserver des places. Par contre, nous sommes touchés par la générosité de certaines personnes qui veulent nous faire un versement pour nous soutenir. C’est un vrai soutien qui nous va droit au cœur."

Si King of Brussels aura lieu à huis clos, le plus important est qu’il puisse se tenir. "L’événement aura lieu et c’est le plus important. Pour les boxeurs qui s’entraînent depuis des mois, pour les ceintures qui seront en jeu, il était important de maintenir l’événement. Les boxeurs ont besoin de combattre et ce, même si nous avons dû réduire leur cachet en raison de l’absence de public."

70 % de Bruxellois sur la fight card

Il y aura de la qualité sur le ring, notamment venu des boxeurs bruxellois. "70 % des combattants de la fight card viennent de Bruxelles. Il y aura bien un Japonais, une Néerlandaise ou encore un Guinéen pour le côté international mais au vu des mesures sanitaires, c’était plus facile de faire combattre des Bruxellois. Et puis c’est une belle vitrine pour eux."

D’autant que si le gala se tiendra à huis clos, il aura droit à une belle visibilité puisqu’il sera diffusé en streaming sur la chaîne Canal Atlas Fight TV.