Ces derniers jours, la fédération belge de tennis de table avait laissé une porte ouverte aux clubs de Superdivision messieurs pour une reprise de la saison si la situation sanitaire avait pu le permettre, laissant la possibilité aux clubs qui le souhaitaient de disputer les dernières rencontres, sans le moindre enjeu au niveau du classement. Réunis en visio-conférence ce mardi soir, les clubs ont finalement fait savoir qu’ils n’étaient pas intéressés par une reprise cette saison, ce qui devrait mettre fin à tout espoir de reprise. Une décision définitive sera prise par la fédération le 22 février prochain lors de son CA.

Une décision qui concerne le Logis Auderghem et le CTT Royal Alpa Schaerbeek Woluwe, nos deux représentants bruxellois en Superdivision. Si côté auderghemois on préfère ne pas s'exprimer pour l'instant, du côté schaerbeekois, on trouve la décision logique. "Ne pas reprendre la compétition serait absolument logique étant donné qu'on ne peut pas s'entrainer d'une manière régulière. De plus, des joueurs viennent de l'étranger, c'est donc difficile d'organiser les déplacements en avion, les quarantaines compliquent les choses et le tout rend impossible l'organisation convenable d'un championnat de Superdivision. Sportivement, c'est malheureux et triste mais même les joueurs comprennent la situation. Il n'est pas envisageable de jouer sérieusement dans de si mauvaises conditions", explique Dirk Roels.

Sans oublier l'aspect financier. "Il ne faut pas se le cacher, au niveau financier, cette décision donne un petit coup d'oxygène aux clubs. Ne fut-ce qu'assurer les déplacements en avion des joueurs aurait été lourd à supporter. Sans oublier que ces matchs se joueraient sans les recettes des entrées ou du bar."

On est donc tourné vers la prochaine saison à l'Alpa. "On cherchera peut-être à se renforcer via l'arrivée d'un joueur expérimenté, si nos finances le permettent. L'objectif sera d'assurer le maintien, voire un peu plus."