Bruxelles Le T2 du Léopold n’a pas mâché ses mots à l’issue de la nouvelle défaite encourue dimanche dernier.

"Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu ? !" doivent se demander tous les acteurs et sympathisants du Léopold depuis ce début de saison calamiteux.

Il y a deux jours, le Léopold affrontait le Stade Brainois dans un duel de bas de classement. Mais une fois de plus, le Léo est tombé dans ses travers et a manqué d’un peu de tout pour rafler la mise (0-1). Pourtant, l’occasion aurait été parfaite pour se donner une bouffée d’air frais dans ce tableau mais surtout de retrouver un peu de confiance pour la suite d’un exercice qui s’annonce délicat à négocier.

Pour Rachid Belaid, la défaite et ce début de championnat raté s’expliquaient très facilement. L’homme qui est au Léopold depuis plus de vingt ans n’a pas épargné les joueurs du noyau. "Comment voulez-vous l’emporter s’il n’y a pas assez de mouvements, d’appels… Les joueurs ne se donnent pas assez dans la dernière zone. Il y a un grand problème de mentalité au sein du vestiaire."

Ce problème de mentalité, Thierry Blindenbergh, ex-coach du club, l’avait évoqué l’année dernière à plusieurs reprises avant de se faire évincer par Jacques Maricq. "Il avait raison de le dire. Et c’est toujours la même chose à l’heure actuelle. En plus de cela, je pense que nous (NdlR : le staff) avons commis quelques erreurs au niveau du recrutement. On s’est loupés sur la qualité intrinsèque de certaines individualités. Des joueurs ne donnent pas satisfaction", poursuivait-il.

Si rien n’est encore joué à l’heure actuelle, le Léopold doit trouver la formule magique pour ne pas vivre une saison cauchemardesque avec des problèmes internes. Chance pour le club, il affronte Kosova dimanche prochain. Une formation qui semble plus faible sur papier mais qui a tenu tête à l’ex-leader Walhain lors de leur dernière rencontre. "Le plus dur est de sortir de cette spirale négative, il faut absolument se ressouder", ponctuait Rachid Belaid.