Amaury Toussaint n’oubliera jamais ce duel final pour le titre entre le BX Brussels et Lasne Ohain.



Nous poursuivons notre plongée dans nos archives à l’occasion de notre série Une photo, un souvenir, histoire de revivre les émotions d’un titre en compagnie de l’une des personnalités du football brabançon. Pour ce nouvel épisode, retour en 2017 pour évoquer le titre du BX Brussels en P2, en compagnie de son entraîneur de l’époque, Amaury Toussaint.

Une saison qui s’était jouée lors de l’ultime journée de championnat avec un duel entre les deux premiers du classement, à savoir le BX Brussels et Lasne Ohain. Pour s’emparer du titre, les Bruxellois n’avaient besoin que d’un point, ce qu’ils sont parvenus à aller chercher au terme d’un match plein de suspense, qui s’était soldé par un partage 1-1. "Nous avons pris ce point à l’arrachée, au terme d’un match disputé et devant beaucoup de monde", se remémore Amaury Toussaint.
© Sterpigny


Ce match, ce fut une émotion particulière pour le coach de l’époque. "Une émotion particulière car l’objectif était clair quand je suis arrivé au BX: il fallait être champion. Ce fut une année spéciale aussi car c’était celle de la réforme et qu’on savait qu’y aurait 7 ou 8 montants. Mais nous avions mis un point d’honneur à décrocher le titre. Ce que nous avons fait, devant nos supporters, devant Vincent Kompany. Pour moi, ça reste une grande fierté, d’autant que ce fut le premier titre de l’histoire du club et qu’il s’agit du seul jusqu’ici."
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Ce sacre, il était venu récompenser la régularité du BX. "Cette journée est gravée à jamais. Nous avions été au coude à coude durant toute la saison avec le Villers de Fred Taquin, l’autre grand favori de la série. Et puis Lasne Ohain est arrivé en boulet de canon et s’est intercalé entre les deux équipes, pour nous offrir cette apothéose et cette journée folle."
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La grande réussite d’Amaury Toussaint cette saison là: être parvenu à former un groupe à partir de nombreuses individualités. "Je savais que j’avais des joueurs pour faire la différence, encore fallait-il en former un groupe, ce que le BX ne parvenait pas à faire les années précédentes. C’est une grande fierté personnelle d’avoir pu répondre à l’attente."
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