Centre Le Hazard Tournament a de nouveau battu son plein au Poseur brainois.

Ils attendaient tous Eden ou Thorgan Hazard. Malheureusement, les 1 540 enfants venus à Braine-le-Comte jeudi, samedi et dimanche ont dû se contenter du simple Hazard Tournament.

"C’est dommage car les enfants étaient vraiment motivés à jouer ce tournoi rien que pour les voir", souriait Redouane Dali, entraîneur des U11 de l’Union Saint-Gilloise. Le club bruxellois est devenu un habitué des lieux. "C’est un tournoi qui est très bien organisé. Il y règne une belle ambiance."

Il est vrai que le tournoi a tourné tout seul, bien rôdé depuis cinq éditions. "On a pu compter sur la présence de nouveaux clubs", se félicite Michaël Marcou qui a remis au total 1 540 médailles. "Cuesmes, Goutroux ou encore Sprimont sont les petits nouveaux. De Sprimont, ils ont dû se farcir la route. Évidemment, la chaleur du week-end a été accablante mais nous avions prévu des fontaines exprès pour les rafraîchissements."

Les coins d’ombre étaient alors rapidement pris d’assaut dès que les équipes en avaient terminé avec un match, avant de disputer le suivant. "C’est un conseil qu’on a fait vite passer aux encadrants dès leur arrivée", souligne David Grilli. Le manager du Stade Brainois n’était pas le seul des Ptits Blancs à être présent au Poseur. "C’est une organisation, Hazard Tournament, mais comme Thierry s’investit toute l’année dans le club, il était normal d’être là", précise Sébastien Delfèrière, le président brainois.

Et puis, entre les terrains, on retrouvait aussi certains joueurs, U19 ou encore David Bourlard, l’entraîneur brainois. Soit pour jouer les commissaires de terrain, soit pour faire le gendarme envers des parents qui ne respectaient pas trop les limites du terrain.

"Le plus dur, c’était le matin pour la première rotation", sourit Bryan Nicaise. Le médian du Stade Brainois était, lui, en charge d’une des surfaces. "Après, les équipes comprennent vite le fonctionnement. J’ai pu assister à des gestes fair-play d’entraîneurs qui refusaient un but parce que l’arbitre n’avait pas vu la faute qui précédait l’action. C’était beau."