Centre Après la relégation de Lessinnes en N2, Caroline Laforge a stoppé le volley.

Depuis cette saison, plus de traces de Caroline Laforge dans les salles de volley. Après une longue carrière en Ligue A (Charleroi et Oudegem) avec des sélections chez les Yellow Tigers, elle était descendue d’un cran en Ligue B, où elle retrouvait Philippe Vanescote à Lessinnes.

La saison a malheureusement été loin d’être à la hauteur de ses attentes. " On n’a quasiment rien gagné", se souvient la Louviéroise. L’indécision concernant le maintien ou non du club en Ligue B après une erreur administrative dans le règlement de la Fédé a aussi joué dans la balance.

"C’est vrai que la motivation n’était plus là. Jouer en N2, faire autant de trajets pour avoir moins d’enjeux ne me convenait plus", explique l’avocate de 28 ans. "J’ai bien regardé pour aller dans un autre club. Par exemple, ça aurait été bien de rejouer avec Louise à Namur mais il me manquait ce challenge à ce niveau. J’en avais discuté avec Philippe Vanescote, qui a repris Limal en Ligue B, mais je manquais de motivation. Quant à la Ligue A, retrouver un club n’aurait pas forcément été possible."

Problème de genou

En plus du manque de motivation, la sœur de Nicolas, l’arbitre, avait une autre raison qui l’a poussée à prendre ses distances avec le parquet.

"Il y avait aussi mon genou, effectivement. J’ai déjà joué avec les douleurs la saison dernière. Cet été, j’étais allée m’entraîner avec ma sœur à Tchalou, mais ensuite j’avais trop mal. Je ne voulais pas connaître ce problème à chaque fois. Évidemment que ça risque de me manquer un jour."

Si elle en a fini avec ses réceptions ou ses attaques au filet, Caroline Laforge ne reste pas inactive pour autant. À 28 ans, elle a décidé de se fixer d’autres objectifs.

" Ça va bientôt faire un an que j’ai commencé le crossfit. Ça me plaît bien et, en plus, je ne souffre pas du genou. Je dispute des qualifications pour participer à des compétitions mais, avant tout, ça me permet d’avoir un nouveau challenge, comme le dépassement de soi. C’est parfait."