Centre Morlanwelz est passé en quelques mois d’une possible disparition à la tête de la D2.

Alors que l’équipe première de Morlanwelz devait disparaître, le club occupe actuellement la tête de son groupe au sein de l’antichambre de l’élite. Les Normaliens ne s’attendaient sans doute pas à une telle performance. Comment expliquer ce succès ? Quels sont les objectifs de la saison ? L’entraîneur lève un coin du voile.

Rosario Persichetti, quel début de saison…

"Quand on voit d’où vient l’équipe, je suis hyper heureux. Tout a été fait dans la précipitation. Au final, on a la chance de pouvoir travailler avec un très bon groupe. Je ne vais pas me plaindre."

Vous êtes à la base de ce sauvetage ?

"Même s’il restait le centre de formation, je ne voulais pas que l’équipe première disparaisse. Je pense que Morlanwelz est une terre de futsal, avec un beau potentiel. Je me devais de trouver une solution. J’ai promis de trouver des sponsors afin d’aider la structure. J’ai relevé le défi, avec l’aide du président notamment."

Après cinq rencontres, Morlanwelz occupe la tête de la série.

"Je suis content de ce bilan de de 13 points sur 15, avec notamment un succès face à Auvelais. C’est tout de même le favori de notre série. Malheureusement, on a laissé filer des unités face à Frasnes, c’est dommage. Malgré tout, j’aurais signé à deux mains pour un tel résultat, avant le coup d’envoi de la saison."

Au final, quel est vraiment l’objectif du club ?

"Il reste le maintien. Il s’agit d’une année de transition. Le centre de formation fonctionne. Notre équipe doit se maintenir dans cette D2. Nos résultats ? Ils sont bons. Mais il est encore tôt dans le championnat, même si l’appétit vient en mangeant. C’est une toute nouvelle formule au sein de l’antichambre de l’élite. Afin de valider son ticket pour l’élite, un groupe devra être très costaud. Dans notre division, il y a tout de même Auvelais, Grâce-Hollogne ou encore le Celtic Châtelineau."