Centre Pour sa dernière sortie officielle, Morlanwelz a fait très fort.

C’est la fin d’une époque à Morlanwelz. La saison prochaine, le club n’existera plus. Il repartira sur de nouvelles bases, avec son projet de centre de formation. Afin de terminer sur une bonne note, il était de bon ton de décrocher un trophée. Retour sur cette ultime saison avec Matteo Cordier, le patron des Normaliens.

Cette victoire en coupe de Belgique était une obligation ?

"C’était un des objectifs du club. Il fallait décrocher ce titre. C’était une belle occasion de boucler la boucle, dans l’histoire du club. La jeunesse a toujours été au cœur du projet. Cinq ans après la première victoire en coupe de Belgique, les U21 ont réussi à remettre le couvert ! C’est formidable !"

Ce trophée est dans l’ADN du club ?

"On l’a remporté deux fois, en cinq éditions, et on a disputé deux finales. C’est la preuve que le club était compétitif."

C’est la fin d’une époque ?

"On ferme un beau livre. Personnellement, j’y ai connu de nombreuses choses. Heureusement pour nous, il y aura encore un beau projet pour le futur. Quand je regarde la majorité des noyaux de D1 et D2, je vois de nombreux joueurs de Morlanwelz. C’est la preuve que notre formation est de qualité !"

D’un point de vue personnel, ce fut une saison difficile ?

"J’ai fait le choix de quitter Gooik pour avoir du temps de jeu. Certains n’ont pas compris ma décision. À Morlanwelz, j’ai pu m’affirmer, malgré le contexte difficile. Le groupe jouait bien, mais il ne marquait pas. C’est dommage."

Vous avez déjà un nouveau défi ?

"Mon frère et moi sommes libres. On attend une belle proposition. Peut-être qu’elle viendra après la fin des playoffs."