Le joueur de la Raal est de retour de suspension.

Même s’il a été réduit au chômage technique le week-end dernier en raison d’un abus de cartes jaunes, Quentin Louagé n’en est pas moins resté omniprésent et très disponible sur un autre terrain, celui des jouets.

Pour le vice-capitaine de la Raal, qui est né la veille de la Saint-Sylvestre en 1993, voilà maintenant bientôt six ans que le mois de décembre est le plus accaparant de l’année. Nous l’avons retrouvé en pleine action au Maxi Toys de La Louvière à la veille de la Saint-Nicolas, fête du saint patron des enfants choyés.

Que ce soit à hauteur du rayon des jeux de société ou de celui des Lego à perte de vue, pour ne citer que ceux-là, Quentin est constamment le premier sur la balle pour donner un conseil judicieux tantôt à une maman, tantôt à un papa, accompagnés ou non de leur progéniture. " Ce que j’aime par-dessus tout dans ce métier - et en dehors, bien entendu, de la période de la Saint-Nicolas, car c’est top secret -, c’est l’émerveillement dans le regard des gosses et le sourire qu’ils arborent une fois que l’affaire est conclue. "

Au fait, Quentin, qu’est-ce que vous demandiez à saint Nicolas quand vous étiez gamin ? " Des ballons, mais pas seulement. Ma chambre a ainsi accueilli un goal de foot de belle dimension. Tout petit, j’ai d’ailleurs été un assidu à l’école de baby-foot en salle du regretté Yvan Meurée. Déjà en ce temps-là, j’avais pris l’habitude de tacler."

Ce boulot où la polyvalence joue son plein, entre les accessoires de la Reine des neiges et les boîtes de Playmobil, Quentin l’effectue en équipe et sous la houlette d’une responsable très compréhensive : " Grâce à elle, je n’ai aucune difficulté à concilier mon horaire avec celui lié aux entraînements et aux matchs de la Raal ", souligne celui qui avoue être toujours jeune dans la tête : " Je ne suis pas près de changer de job ! "