William Piret (Stade Brainois) change d’air et aussi d’étage. Cap sur Rebecq.

Après Yanis Papassarantis qui s’est récemment lié à l’Entité Manageoise, et Salvatore De Luca, un autre cadre du Sans Fond a également choisi de connaître d’autres sensations la saison prochaine.

Après mûre réflexion et deux campagnes prestées sous la vareuse des P’tits Blancs, William Piret (26 ans) a en effet décidé d’élire domicile sportif à l’US Rebecq (D2 Amateurs), pour relever un nouveau défi qui lui tenait visiblement à cœur.

William, qu’est-ce qui a motivé ce changement de cap ?

"Ce n’est pas que je pensais avoir fait tout le tour du sujet au Stade Brainois mais l’occasion s’est présentée d’évoluer dans un club dont les ambitions me correspondaient assez. Voici deux ans, quand j’ai quitté le Scailmont pour le Sans Fond, j’avais entre-temps eu l’opportunité de poursuivre ma carrière à la Raal. Ce ne fut hélas pas le cas. Cette fois, je ne voulais pas laisser passer l’occasion qui m’était offerte par Rebecq de me lancer un autre challenge. L’entraîneur de l’US, Frédéric Stilmant, et le manager de l’US, Matthew Verhaeren, m’ont exposé un projet qui tient la route et qui m’a plu. Quand bien même les Brabançons que je suis depuis quelques saisons n’ont pas demandé la licence cette fois-ci, ils sont résolus à jouer à nouveau le top 5 en 2019-2020. La preuve qu’ils restent ambitieux."

Comment a-t-on accueilli votre décision au Sans Fond ?

"Les dirigeants ont été à la fois surpris et désolés que je ne poursuive pas l’aventure avec eux. Je leur ai tenu le même discours qu’à vous, à savoir que je ne désirais plus décliner une opportunité telle que celle de l’US Rebecq."

Pas de petit pincement au cœur ?

"C’est évident que le Stade Brainois représentera toujours quelque chose pour moi. C’est là que tout a commencé et c’est là également qu’à l’âge de 16 ans, j’ai été titularisé pour la première fois en équipe fanion. Ce sont des choses qui ne s’oublient pas."

Les Stadistes ont renouvelé leur bail en D3 Amateurs. Vous pouvez partir l’esprit en paix…

"Nous avions bien commencé le championnat avant de connaître un sérieux coup de mou à mi-saison. Petit à petit, l’équipe s’enfonçait dangereusement au classement mais on a su faire bloc pour remonter le courant. Le sauvetage est pour ainsi dire acquis et je suis le premier à m’en réjouir."