Le déplacement à Budapest de Marion Grégoire avec la délégation belge pour les Championnats d’Europe juniors de natation, pour lesquels elle avait été repêchée sur 200 m dos, ne s’est pas déroulé comme la Louviéroise l’espérait.

Arrivée dans la capitale hongroise en tant que plus jeune représentante belge, Marion Grégoire a en effet terminé en 2:17.60 à quatre secondes de son chrono de référence sur la distance.

"C’est clair que c’est décevant ce chrono", lance-t-elle. "Mais je reste positive."

En pleines études pour ses examens, celle qui a été formée à l’ENL Natation avant de filer au pôle élite de la Fédération il y a un an et demi ne veut en effet retenir que les enseignements positifs. "L’expérience avant la performance. Je l’ai en tout cas vécu comme ça. Je garde la tête sur les épaules, il n’est pas question de ressasser le fil de la course. Je me concentre sur l’expérience et il faut oublier le chrono. A Budapest, je n’avais jamais nagé dans une piscine aussi grande, les gradins étaient énormes. Il y avait des caméras, des écrans partout… Ce sont des choses auxquelles je n’ai jamais été habituée. J’étais un peu impressionnée par l’événement et le cadre."

Si elle sera privée des Universiades, pour lesquels elle était qualifiée, qui sont reportés à l’année prochaine, elle espère rapidement se retrouver à nouveau dans le grand bain d’une compétition de niveau international. Ca commencera à Rome fin juin, après ses examens.

"C’est une des plus vieilles compétitions au monde et ça se rapprochera du niveau de l’Euro disputé récemment. C’est une épreuve importante et c’est surtout pour pouvoir nager fin juin".

Après, elle repartira vers de nouveaux objectifs comme une nouvelle qualification pour l’Euro jeunes l’année prochaine.