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Le Stade Brainois, éliminé en Coupe par Torhout (2-1), n'en revenait pas de la prestation de l'homme en noir samedi soir

Les P’tits Blancs n’iront pas plus loin. La faute, selon les Brainois, à un referee venu en voisin. “ C’est dégueulasse” (sic). La rencontre était finie depuis plus d’un quart d’heure que Thierry Hazard demeurait abasourdi de la manière tout en compromission dont ses protégés s’étaient fait berner sous quatre projecteurs diffusant une lumière blafarde. Celle propice à un coupe-gorge en bonne et due forme.

Quand bien même il n’entrait pas dans les intentions des Stadistes de revendiquer une place de finaliste le 1er mai prochain, ils auraient en effet préféré quitter la compétition sans éprouver ce sentiment de frustration qui sera, heureusement, sans lendemain.

La preuve, la sono enclenchée à fond dès le retour au vestiaire. David Bourlard, le T1, ne se privait pas, de son côté, de vider son sac sans retenue aucune : “Comme si on nous avait craché au visage (sic). C’est d’ailleurs la première fois de ma vie que j’ai dit à mes joueurs que cette défaite était à mettre uniquement sur le compte de l’arbitre. Des quatre déplacements effectués dans ce cadre, c’était le plus abouti, malgré le manque de finition avant le repos et les cinq minutes de flottement en début de seconde période.”

Mikail Deliboyraz avait de quoi aussi ruminer sa carte rouge : “Je méritais la jaune tout au plus car je n’étais pas le dernier homme puisque Romu (Strypens) me couvrait. Tout simplement scandaleux.”

Mais que dire de la faute sifflée au départ en faveur des visiteurs (poussée sur Di Sciacca) prestement transformée en coup de réparation fatal et ce, après concertation avec un juge de ligne propulsé, lui, par un irrésistible vent, venu du nord bien évidemment.

Les Stadistes s’empresseront de tourner la page. Et Nicola Belfiore de tirer la conclusion de cette soirée pourrie : “Regrettable, cette fin de match chaotique. Mais le championnat est le plus important…”