Il revient pour la première fois au Tondreau, dans sa version RAQM.

Pour tous ceux qui ont connu les soirées populaires au Stade Tondreau, revenir à l’avenue du Tir pour défier Quévy-Mons fait un choc. Ce sera le cas pour Grégory Delwarte qui défendra les buts de PAC Buzet ce soir, après avoir passé plusieurs saisons dans l’antre des Montois.

"Je suis arrivé la première fois en 2001, l’année de la première montée en D1. J’y suis resté deux saisons avant de partir vers Bucarest, le RFB et Tournai. J’y suis revenu une saison, en 2008-2009."

Et au cours de ses différentes aventures dans le chef-lieu du Hainaut, il sera passé par tous les sentiments. "L’année de la montée restera extraordinaire. D’abord parce que je suis de la région et qu’à cette époque, on était beaucoup dans le cas. On était même potes avant que je ne vienne à Mons. On a forcément en mémoire le tour final face à Ingelmunster et les 10 000 personnes. Par contre lors de mon second passage, ce fut plus douloureux, nous sommes descendus."

Si celui qui tient un magasin de sports est déjà revenu en D2 avec Ostende, ce sera la première fois qu’il retrouvera un Tondreau… quasiment vide. "Et c’est triste. Mons est une ville qui mérite un club dans une des trois premières divisions et actuellement, le RAQM joue devant 200 ou 300 personnes. Et je lisais encore ce vendredi qu’il y avait des soucis avec le stade. Avoir laissé un outil pareil tomber dans cet état, c’est vraiment dommage."

Mais la nostalgie n’aura pas sa place ce samedi. Les promus du PAC espèrent rééditer l’exploit du match-aller. "On était dans l’euphorie de la montée mais là, on reste sur un bilan de 4 sur 27 et quel que soit l’adversaire, on doit prendre des points. Par contre, le RAQM vient d’enchaîner quelques bons résultats. Ils m’avaient déjà impressionné dans la circulation mais maintenant, ils sont efficaces."