Charleroi Aiyoub Anik débarque avec de l’ambition dans le team Karakilic.

Après trois belles saisons à Lier, Aiyoub Anik est de retour dans sa région. À 30 ans, le buteur a encore faim de futsal. Recruté par feu My Cars Roselies, il arrive avec l’envie d’atteindre les playoffs. Entretien avec l’une des stars du championnat de Belgique.

Aiyoub Anik, pourquoi avez-vous opéré ce choix ?

"Il y a plusieurs raisons qui sont à la base de ma signature à Roselies (NdlR : désormais Châtelet) . La principale est la présence de Liliu à la tête de l’équipe. C’est un entraîneur que je connais bien. Il sait utiliser mes qualités. On a joué ensemble. Il m’a déjà dirigé. Il m’a même préparé physiquement, à l’époque de Gooik, au moment de ma blessure."

Le projet est également attrayant ?

"Il y a une véritable envie de bien faire. J’ai rencontré un Hamit Karakilic sérieux. Il a bien parlé avec moi. Il m’a donné envie de m’investir."

Vous aviez fait le tour à Lier ?

"On peut dire cela. J’ai fait mon maximum durant trois saisons pour aider l’équipe à atteindre ses objectifs. J’ai passé de belles saisons, avec le brassard de capitaine et de nombreux buts. On a livré de belles batailles."

La présence d’Eric Simonofski au sein de la direction vous a conforté dans votre choix ?

"C’est certain. Tout le monde le connaît. S’il est là, c’est pour réaliser de grandes choses."

Que pensez-vous du noyau ?

"Sur le papier, il est de qualité. Je pense qu’il est aussi fort que celui de Lier. Avec ce groupe, on est parvenu à accrocher le top 5."

C’est votre objectif ?

"D’un point de vue personnel, je veux atteindre les playoffs. Je veux être dans ce top 5. Cela nous promet de belles rencontres face à Charleroi, notamment. Un club qui a également composé un beau groupe avec l’arrivée de Reda Dahbi."

Un retour à la place Wilson…

"Cette salle est spéciale. Elle n’est pas grande. Mais il y règne une certaine atmosphère. Cela permet de mettre de la pression sur toutes les équipes."