Liliu et le Futsal Châtelet ont concocté leur équipe. 

Au détour de la boutique de haute couture du président, les joueurs du Futsal Châtelet ont eu l’occasion de se retrouver pour la prise de mesures de leurs costumes.

Cette année, le groupe sera tiré à quatre épingles, à tous les niveaux. "On dispose d’un excellent noyau", lance Liliu, l’entraîneur. "C’est celui dont je rêvais pour pouvoir poursuivre l’évolution de notre projet."

Pour la future saison, le club a décidé de s’appuyer sur un savant mélange de jeunesse et d’expérience. "On va pouvoir faire évoluer trois jeunes que j’apprécie beaucoup. Wesley Malengreaux, Marvin Dresselaers et Andrew Walenne sont des éléments qui disposent d’un beau potentiel. S’ils travaillent correctement, j’attends d’eux qu’ils concurrent les titulaires habituels. Je pense la même chose de Mehdi Elkjimi, le gardien. Il dispose d’un excellent jeu au pied."

Un mercato ciblé et soigné

Pour le reste, l’entraîneur a décidé de transférer trois éléments avec de l’expérience. "Antoine Lemaire connaît le futsal. Il a évolué à l’Union et à la Ligue. Il est solide derrière et dispose d’une bonne vision de jeu. Je pense que je n’ai pas à présenter Valentin Dujacquier. En Belgique, il a tout gagné. On attend beaucoup de lui et son pied gauche. Le club a également trouvé un accord avec Yassine Achahbar. Il travaille dur pour retrouver son niveau. C’est l’un des meilleurs en Belgique !"

Même son de cloche pour Sofian Rezouk. "Il prend ce défi au sérieux. Il a perdu sept kilos. Il est capable de faire sauter le verrou."

En plus de ces éléments, le club peut compter sur Gil Claus, Aioub Anik, Hamit Karakilic et… Liliu. "Je compte prend ma pension à 65 ans. Alors, si je peux apporter un plus à l’équipe, je suis là."

L’homme espère jouer les premiers rôles. "Je préfère parler d’évoluer que de classement. Mais, à terme, les dirigeants souhaitent titiller les meilleures formations comme Charleroi, Anvers et… Gooik."