Charleroi Hamit Karakilic, le patron du cub ne veut pas louper sa saison. Et a décidé d’agir !

Depuis qu’il est au sein de l’élite, Hamit Karakilic est souvent critiqué. Pourtant, jusqu’à preuve du contraire, c’est lui le patron de Futsal My-Cars Châtelet. Il est en droit de décider de l’évolution à donner à son club.

"Je me dois de réagir" , lance le patron sportif de l’équipe. "Depuis le coup d’envoi de la saison, je ne peux pas être content de nos résultats. Oui, le groupe s’est qualifié en Coupe et il a engrangé quelques points en championnat. Mais ce n’est pas suffisant. Cette année, j’ai tenté de constituer une grosse équipe. J’ai un entraîneur qui a disputé la Coupe d’Europe et des joueurs qui connaissent bien l’élite. Ils doivent m’apporter un plus."

Hamit Karakilic a décidé de ne pas poursuivre avec Sébastien Deswijsen, Jhonny Van Melkebeke et Luca Di Stasio. "Un quatrième pourrait suivre. Mais je lui laisse encore une chance. Même mon coach, j’attends plus de lui. C’est vrai, quand il monte sur le terrain, il se donne à 100 %. Mais moi, je veux un entraîneur qui pose des choix forts. J’attends de lui qu’il soit ferme si c’est pour le bien du groupe. On ne peut plus perdre de temps. Avec un tel noyau, on doit jouer une place dans le top 5."

L’homme fort de Châtelet ne compte pas faire la moindre folie. "J’ai ajouté Adnan Kalincik au noyau. C’est un solide défenseur. Si je tombe sur une pépite, je compte lui proposer une collaboration. Mais ce n’est pas nécessaire. J’ai Liliu, Aiyoub, Lamsaiah, Amelot, Zoubir, Valenti, moi et Claus… C’est déjà beaucoup pour forger de bons résultats. Je me doute que l’on ne va pas battre Gooik, dans quelques jours. Mais, après cette rencontre, je veux des points. Je souhaite une grosse mentalité. Il est temps de mouiller son maillot."