Chez les Ghislandi, il y a le père et le fils. Le patriarche, responsable du club de futsal de Farciennes, est à fond pour la Squadra. Le fils, star du futsal, est plus tiraillé.

International belge, il sort d’une saison en Italie. "C’est compliqué pour les sentiments, cette rencontre entre la Belgique et la Squadra", explique le joueur de Châtelet. "Tous mes amis me posent la question. J’ai envie de dire les deux. Ce sont mes pays de cœur. C’est difficile de choisir. Pour ma part, il reste une équipe que j’aime au stade des demis."

Il y a quelques mois, Marvin Ghislandi a affronté l’Italie, c’était à Liège. "Un match vraiment particulier. Je portais la vareuse que j’aime pour défier le pays de mes origines. Dans ce type de rencontre, tu veux toujours te donner à 100% et prouver ta valeur."

Qui de la Belgique ou de l’Italie l’emportera ? "J’espère surtout un match vraiment disputé avec du suspense. Je vois un 1-1, dans le temps réglementaire. Je pense que la Belgique va faire la différence dans les arrêts de jeu."

Pour Marvin Ghislandi, il s’agit d’une finale avant l’heure. "Ce sont deux grandes nations du football, avec de très beaux joueurs. Je m’attendais à ce que la Belgique arrive au stade des quarts de finale. Je suis un peu plus surpris par l’Italie. Même si elle joue très bien, je ne l’attendais pas à ce niveau. Depuis le début du tournoi, elle fait un sans-faute. Je trouve que ce sera vraiment une belle rencontre. On va avoir de la chance de pouvoir assister à une telle rencontre. J’espère que cela deviendra un match historique dans l’histoire des deux équipes."