Charleroi Valentin Dujacquier compte bien valider son ticket pour la finale.

Ce soir, Gooik accueillera le Futsal Team Charleroi dans le cadre de la deuxième rencontre des demi-finales des playoffs. Après un succès arraché de haute lutte à l’aller, les champions en titre ont besoin de se rassurer. À la maison, ils ne veulent pas laisser la moindre chance aux hommes de Jonathan Neukermans. Valentin Dujacquier, le Carolo des gars de Hal, rêve de décrocher son neuvième titre, le cinquième avec Gooik. Entretien.

Quelle belle bagarre au match aller !

"Charleroi a très bien joué. Il en voulait plus. Il était concentré. Il a bien poussé pour faire la différence. De notre côté, ce n’était pas excellent. On aurait dû tuer le match rapidement. Ce ne fut pas le cas. Du coup, il y a eu un peu de pression…"

On sent Gooik moins serein que les autres années…

"Il y a sans doute la peur d’échouer parfois, du côté des dirigeants ou des supporters. Mais le groupe, lui, est conscient de ses qualités. Il connaît sa mission et il fera tout pour la mener à bien, une fois encore."

À la maison, vous êtes plus forts qu’à l’extérieur ?

"Cette saison, c’est certain ! On le sent. Dans notre salle, on maîtrise mieux les débats. Notre configuration est particulière. Elle nous convient parfaitement."

Valentin Dujacquier, vous rêvez d’un nouveau titre ?

"Ce serait mon cinquième avec Gooik et mon neuvième depuis que joue en équipe première. C’est pour cela que l’on joue au futsal. On veut accumuler un maximum de récompenses collectives."

Il vous reste un an de contrat ?

"Oui. Je suis bien à Gooik. Maintenant, je ne connais pas les intentions de l’entraîneur."

Dans un match, vous ne faites jamais le moindre cadeau…

"Je sais ce que l’on pense de moi. Mais le futsal, c’est ma vie. Je dois gagner. J’ai des amis en dehors du terrain. Des gens que j’aime beaucoup. Mais, durant un match, c’est la guerre. Je dois tout faire pour aider mon équipe à l’emporter ! Je suis payé pour cela."