Charleroi Yves Bourton est un président moderne qui veut faire évoluer Charleroi Volley grâce notamment au soutien des sponsors.

Durant la période estivale, sur la page Facebook du club, de nombreuses photos du groupe ont été diffusées. Les joueuses y partageaient des moments de team building, de travail mais également des visites chez des… sponsors. Charleroi Volley veut tendre vers la modernité. Son président nous explique sa vision des choses. Entretien.


Yves Bourton, expliquez-nous votre idée marketing.

"Elle est simple. La volonté est que les joueuses et les sponsors soient liés. Il est impératif de nouer des relations entre les deux. On a besoin de soutien pour faire fonctionner le club. L’équipe fanion doit en être consciente."


Donc les joueuses rencontrent vos sponsors ?

"C’est un échange de bons procédés. Cela permet à nos soutiens de rencontrer le groupe. Ce dernier, lui, peut en apprendre plus sur les personnes qui apprécient le club. Il y a une véritable proximité. En plus, pour les joueuses qui viennent de l’étranger, c’est une belle manière de découvrir le tissu économique de la région. Après les matchs également, les filles peuvent discuter avec les sponsors. C’est agréable pour tout le monde."


Avec votre arrivée, le club a-t -il obtenu de nouveaux soutiens ?

"Je ne vais pas vous cacher que l’on est tombé dans une mauvaise période. Les responsables d’entreprises reprennent seulement. Malgré tout, il y de nouveaux sponsors. Les anciens ont également décidé de renouveler. C’est très important. Notre volonté est d’avoir un budget plus important."


Vous avez une idée derrière la tête ?

"Je suis certain qu’avec 10 % à 20 % de plus, en Belgique, nous pouvons ramener un beau trophée. C’est la volonté dans les deux ans."


Le groupe semble tendre vers plus de professionnalisme ?

"On a mis en place du team building, pour souder le groupe. On a développé un véritable staff médical avec une belle préparation physique. On compte encore étoffer ce secteur. À la salle Ballens, on est en train de mettre en place une salle de musculation avec un bassin de refroidissement. À terme, le noyau sera de plus en plus professionnel."