Jean-Michel Saive, avant d'être le champion de tennis de table que l'on connait, fut d'abord footballeur. "Ce fut mon premier sport", confie-t-il au micro d'ACFF Actu, l'émission de la fédération francophone de football diffusée chaque vendredi via sa page facebook.

"J'étais le libéro du RFC Ans en minimes à la fin des années 70. A un moment, j'ai dû faire un choix entre le football et le tennis de table. Comme je fus assez vite champion de Belgique minimes en tennis de table, le choix fut assez vite fait."

Sans surprise, Jean-Michel Saive avoue être "plutôt Standardman" et, outre ses matches à Sclessin, se souvient d'avoir assisté à la finale de la Coupe du Monde entre le Brésil et l'Allemagne au Japon en 2002.

Comme en 2008 à Pékin, le président du COIB espère retrouver au plus vite les Diablotins aux Jeux: "J'espère que les Belges vont se qualifier. En 2008 à Pékin, ils étaient là et ça a donné cette génération qui fut numéro 1 mondiale pendant plusieurs années. Pour le COIB, c'est important aussi d'avoir des sports collectifs dans sa délégation. Cela donne une atmosphère particulière au sein du Team Belgium." 

Grâce aux résultats des Diables, Jean-Michel Saive reconnaît que les sportifs belges "n'ont plus peur d'afficher leurs ambitions". A ce titre, pour le sport belge, il insiste sur l'importance de développer des des liens forts entre l'Union belge et le COIB.

"Amateurs ou élites, on est tous dans le même bâteau"

Au micro d'ACFF Actu, le président du COIB a également rappelé l'importance du sport amateur, qu'il refuse d'opposer au monde professionnel. "Ce ne sont pas deux mondes différents, peu importe la discipline. On a tous commencé par là. Ce sont d'abord des bénévoles et de la passion. Et tout en haut de la pyramide, on retrouve les élites, les champions. Ce sont des modèles qui doivent créer des dynamiques positives et inspirer. Mais, je le répète, on est tous dans le même bateau."