Après six années passées à Verlaine, Anthony Racz avait décidé de quitter les Taureaux afin d’écrire, ailleurs, un nouveau chapitre de sa carrière. Mais, jusqu’à présent, le gardien est toujours à la recherche d’un club !

"Changer d’horizon était ma volonté car j’avais le sentiment d’avoir fait le tour à Verlaine. Même si je n’ai strictement rien à reprocher au cercle hesbignon et qu’aucune dispute n’est née entre nous, j’avais envie de connaître un autre environnement."

Qui demeure toujours très abstrait aujourd’hui. "Lors de mon annonce, j’ai décliné les offres de Waremme, qui m’avait contacté via Steve Dessart, et de Solières, dont la proposition de Patrick Tamburrini est venue alors que le club était rétrogradé en D3. J’ai aussi eu quelques contacts en provinciales mais, à ce moment-là, je n’envisageais pas de redescendre."

"Pas inquiet"

Aujourd’hui, le dernier rempart formé au Standard et à Visé est moins ferme. "J’espère toujours trouver un point de chute en nationale. Mais, avec l’incertitude sanitaire et des groupes déjà composés, je devrai peut-être attendre Noël avant de recevoir une offre. Cela me laissera du temps pour profiter de mes proches ou pour travailler dans ma maison. Étant quelqu’un aimant la stabilité, je cherche un club où je pourrai m’épanouir sur le moyen terme. Un beau projet au sein d’une P1 ambitieuse et désireuse d’accéder à la nationale pourrait me convenir. J’habite à Wandre mais les déplacements ne sont pas un frein. Un contact avec La Louvière Centre ne s’est pas concrétisé, mais la distance n’en est pas la raison."

Néanmoins, avec son expérience et son vécu en D3 puis en D2 amateurs, Anthony Racz pouvait espérer dénicher un contrat plus vite. "Je ne suis pas trop inquiet et la situation ne pourrait pas s’aggraver puisque je n’ai rien. Cette situation, je la vis plutôt bien. En mettant tous les atouts dans mon jeu pour être fit quand une proposition arrivera. En plus d’aller en salle, Pedro Gomez m’a proposé de venir m’entraîner avec la P2 de Verlaine pour rester en forme."