Picoux. Un nom qui a souvent résonné dans les rubriques de résultats ces dernières saisons. Maximilien Picoux, toujours régulier chez les jeunes (il a notamment été 2e du DH Challenge Ekoï chez les espoirs), évolue aujourd’hui chez les pros, chez Xelliss-Roubaix Lille Métropole, formation avec laquelle il effectue sa seconde saison au plus haut niveau du vélo.

Mais il y a désormais un autre Picoux qui pointe le bout du guidon dans les pelotons. Avec Justin, son petit frère. "Je faisais du football avant, mais ce sport ne me motivait plus vraiment", raconte ce junior de première année. "Le vélo est très présent dans la famille. Je roulais régulièrement avec mon papa le dimanche, j’allais souvent voir Maximilien en course et j’ai eu moi aussi l’envie de faire des courses. J’en avais déjà fait chez les minimes avant d’arrêter, mais cela fait 2 ans que je pensais recommencer dans ce sport."

Il a fait une dizaine de compétitions en 2020. Avant de poursuivre cette saison, chez les juniors. Avec déjà quelques résultats intéressants. Il a ainsi terminé quatrième mardi dernier du chrono de Sirault, échouant à la deuxième place pour le titre de champion provincial. Il a aussi obtenu un Top 20 sur la première étape de l’interclubs de Kontich. "Avant d’être victime d’une crevaison le lendemain sur le chrono, ce qui m’a fait perdre mon bon classement général", déplore-t-il. "Mon début de saison se passe bien. Maintenant, j’espère continuer à progresser. Et aller chercher une victoire."

Roule-t-il parfois avec son pro de frère ? "Oui, on roule parfois ensemble, et Maximilien me conseille beaucoup", répond Justin. "C’est d’ailleurs lui qui me fait mes plans d’entraînements. Il me donne aussi beaucoup de conseils. C’est très motivant et j’espère suivre ses traces plus tard."

Les deux frères ont un profil assez similaire. "Comme Max, je peux avoir un bon sprint, je vais donc essayer d’en profiter."