Liège Le joueur revient sur le terrain de ses anciens exploits.

"On a beau dire que c’est un match comme un autre, ce genre de rendez-vous reste toujours un peu particulier", sourit Maxime Barrientos à l’évocation de la prochaine échéance réservée aux Espagnols, dans un championnat de P1 qui touche à sa fin. "Je ne garde que de bons souvenirs de mes six années passées là-bas , jure-t-il. Je n’ai connu que la dernière en P1, mais Ougrée aurait dû y monter beaucoup plus tôt."

L’attaquant liégeois, lui, récupère un peu de temps de jeu au milieu d’une actualité chargée, entre un objectif à atteindre, un départ annoncé et ce retour à l’avenue du Centenaire, qui tombe donc à point nommé.

Barrientos vient de disputer, en partie, les trois dernières rencontres jouées par son équipe, alors qu’il a rongé son frein en tribune pour une douzaine d’autres.

"C’est la raison pour laquelle je m’apprête à quitter l’UCE, explique-t-il. Je m’y sens apprécié mais j’ai malgré tout vécu une saison difficile. Après une rupture des ligaments, retrouver son niveau dans une série aussi exigeante est compliqué. Je dois enchaîner les matchs. À 28 ans, j’irai à Fléron avec de l’ambition."

Dans l’immédiat, Max Barrientos tentera d’aider l’UCE à effectuer un pas supplémentaire vers ce fameux tour final. Il avait participé, une heure durant, à la manche aller, soldée par un 0-0. Cette fois, il en veut plus.

"Il n’y a que la victoire qui compte, pour moi comme pour le groupe, prévient l’intéressé. Je pense que quatre équipes sont encore concernées pour trois places. L’équipe retrouve une spirale positive après quatre matchs nuls d’affilée. Honnêtement, on le jouera ce tour final."

Une première alors pour Barrientos, qui ne l’a épinglé ni avec Warnant ni avec Ougrée. Une occasion aussi de quitter la plaine des manœuvres par la grande porte, "sans oublier la Coupe", lance-t-il. À bon entendeur…