Liège

Braine est le troisième adversaire européen des Liège Panthers en une semaine.

Pas de répit pour les Panthers. Après s'être déplacées à Charleville-Mézières mercredi et avant de recevoir Fribourg mercredi prochain en Coupe d'Europe, elles reçoivent Castors Braine ce samedi (18h) au Bois Saint-Jean.

Pierre Cornia ne songe toutefois pas à s'en plaindre, au contraire. "Ca permet de rester dans le rythme", dit-il. "Le risque de prendre 30 points existe, évidemment (Braine a une moyenne de 52 points encaissés depuis le début du championnat, ndlr) mais ce n'est pas ça le plus important: ce sont des matches qu'on dispute pour continuer à apprendre, à évoluer. Ils doivent nous servir à aller chercher de l'expérience et du physique pour affronter les équipes qui sont nos vraies rivales."

D'autant que les Panthers sont en avance sur leur programme, elles n'ont donc absolument rien à perdre. "Le seul vrai couac, c'est l'élimination en coupe mais la réaction a été celle que j'attendais", dit Pierre Cornia.

Comment motiver les joueuses pour un match "perdu d'avance"? "J'insiste beaucoup sur l'importance du rebond et sur le fait de remporter des séquences de match. A Charleville, nous avons raté notre fin de premier quart-temps, avec un 18-0 à la clef, mais il y a eu des périodes de trois minutes où nous avons bousculé l'adversaire. C'est arrivé quatre ou cinq fois. L'objectif, c'est d'arriver à augmenter le nombre de ces séquences. Si tu fais jeu égal pendant 7 X 3 minutes, ça fait 21 minutes, c'est tout de même l'équivalent d'une mi-temps."

A noter que plusieurs joueuses ont disputé le match de R1 vendredi à Profondeville parce que la R1 rejoue ce samedi à Herve et que certaines joueuses de cette équipe évoluent encore en équipes d'âge.