Liège Nouveau noyau, nouveau nom et peut-être nouvelle salle : les projets ne manquent pas.

SFX et Pepinster se retrouveront une dernière fois ce samedi (20 h) pour déterminer laquelle de ces deux équipes rejoindra la D3. Les différentes rencontres l’ont prouvé : il y a très peu d’écart entre les deux formations voisines.

Il y aura peu d’écart dans le public aussi puisque la direction de SFX promet de garder la moitié de la salle pour les supporters pépins (ouverture des portes dès 18 h). "On n’est pas des sauvages", dit le président verviétois David Géron, qui n’a cependant pas l’intention de faire d’autres cadeaux : "Si nous avons transféré Fred Delsaute et Gaëtan Hertay, c’est pour monter."

Étonnamment , pourtant, le club a décidé en février de rajeunir les cadres, c’est-à-dire d’éventuellement aborder la D3 avec une équipe moins forte que celle-ci. "Dans le pire des cas, ça fera une expérience à nos jeunes mais il est clair que nous étions un peu au pied du mur : nous ne les avons pas formés pour les voir partir. Or, ils étaient demandeurs de temps de jeu. Ça n’a pas été une décision facile à prendre car nous apprécions énormément les gens qui sont ici maintenant."

Et l’inverse semble tout aussi vrai puisque chacun a, malgré tout, décidé de jouer le jeu à fond. " Ils m’ont juste demandé si j’inscrirais quand même l’équipe aux playoffs et ils ont promis de se donner à fond mais je n’en doutais pas."

Si SFX monte, outre le défi de la reconstruction, d’autres challenges attendent le club. Un nouveau nom, notamment. Car entre les anciens de Saint-Michel (plus nombreux) et ceux de SFX (plus nostalgiques), on ne crie pas toujours la même chose. "En étant en plein centre-ville, le nom de Verviers doit se trouver dans l’appellation", dit le président, qui espère que cette même ville fera aussi quelque chose pour la salle. "Elle a une âme et il ne sera pas facile de la quitter mais un jour, ça va devenir inévitable."