Il est l’une des agréables révélations wawas depuis les trois coups.

Ses 21 printemps, il ne les célébrera qu’en novembre prochain. Pourtant, Hamza Lagrib, l’un des nombreux nouveaux venus cet été au Leburton, a déjà vu du pays. "Waremme est mon premier club francophone", signale-t-il d’entrée.

"Evere, le Crossing Schaerbeek et Diegem ont été mes premiers ports d’attache. Ensuite, j’ai rejoint les U19 d’Ostende puis les U21 de Malines, avant de découvrir le monde adulte au Patro Maasmechelen (23 matchs). Avant d’atterrir à Waremme, j’ai passé un an à Tirlemont. L’équipe type, sans moi, a accumulé les victoires et je n’ai donc pas reçu ma chance…"

Cet été, Hamza Lagrib a donc posé ses valises au Leburton. "Mon agent m’a signalé l’intérêt d’un club ambitieux. Le niveau m’intéressait et le profil de l’équipe, après une saison compliquée, me convenait pour me relancer."

Les Stadistes et le flanc bruxellois se sont vite unis. "Idéalement, je préfère évoluer à gauche et rentrer sur mon pied droit. Mais, pour le collectif, je peux aussi être installé à droite et centrer."

À peine arrivé, il signait un doublé face à Tilleur ! "Débuter la compétition en inscrivant les deux buts de la victoire de votre nouvelle équipe est un plus. Néanmoins, mes pensées sont d’abord collectives. Jeune, j’étais plutôt égoïste et je marquais beaucoup. À partir des U17-U19, j’ai commencé à penser aux autres. Aujourd’hui, j’essaye de trouver l’équilibre entre efforts individuels et intérêts collectifs."

Ses qualités techniques et de frappe doivent servir les intérêts hesbignons… et les siens. "Tous les matins, je vais en salle, je suis totalement focus sur le foot. Mes ambitions de rejoindre le haut niveau, je les ai toujours. Mais cela passe par de bonnes performances et une saison pleine !"

Déjà auteur de trois buts au Leburton, il espère accrocher Stockay à son tableau de chasse. "Peu importe le nom de l’équipe en face, on doit reproduire les prestations de Tilleur, Givry ou Solières. On ne doit pas respecter nos visiteurs, ne pas avoir peur d’eux."