Liège Après quatre journées de championnat, les Liégeois étaient invaincus avant d’accueillir le Wellington.

L’Old Club gratifie ses supporters d’un départ époustouflant pour leur retour en Nationale 1. Après quatre journées de championnat, les Liégeois étaient invaincus. Mieux, ils trônaient en tête de la N1 avec le maximum de points.

Malheureusement, en venant s’imposer 2-3 à Rocourt, le Wellington est venu mettre son grain de sable dans cette belle mécanique. "Cela devait bien arriver un jour, nous n’en faisons pas une formalité, avoue laconiquement Jean-François Bourlet, le directeur sportif du club. La défaite n’est pas illogique mais nous aurions pu, avec un peu plus de réussite, nous imposer. En effet, nous avons touché à trois reprises les poteaux face à une équipe qui jouera le haut du classement."

L’Old Club ne veut pas brûler les étapes et n’oublie pas d’où il vient. "Notre objectif premier était d’assurer au plus vite notre maintien. Nous ne voulons plus faire l’ascenseur avec la N2 et gagner en stabilité. Maintenant, incorporer le top 6 ne me semble pas utopique", poursuit notre interlocuteur. Pour atteindre son but le club n’a pas hésité à se donner les moyens. "Nous avons prolongé notre entraîneur, José Brasa, qui nous a donné un fond de jeu tout en nous permettant d’accéder à la N1. Nous avons même élargi son champ d’action en le nommant responsable de l’école des jeunes. Il est important qu’il guide nos entraîneurs de jeunes afin d’avoir une continuité dans le club. Nous avons également reconduit la majorité des joueurs en y apportant, comme avec la venue d’un international pakistanais (Ali Mubashar 38 caps), de l’expérience."

Cette équipe est assurément spectaculaire et plaisante à voir évoluer. "Dimanche, malgré une météo maussade, le public avait répondu présent. L’équipe est jeune et gagne en maturité, en responsabilité et en puissance physique. Nous avons la meilleure attaque de la série mais nous prenons trop de buts. Nous devons absolument améliorer notre jeu défensif."

Le hockey, avec les Red Lions, a le vent en poupe. "Tout à fait ! Alors n’hésitez pas à venir assister à une rencontre et, peut-être, à rejoindre nos six cents membres", conclut Jean-François Bourlet.