Liège a réussi à arracher les trois points à l’Olympic grâce à une "rébellion collective" .

Trois coups de sifflet et c’est la joie du côté de Liège. Enfin une victoire qui fait du bien après le récent 1/12. Les Sang et Marine ont-ils enfin dévoilé ce qu’ils montrent à l’entraînement ? "Ne tombons pas dans la caricature non plus , précise le T1, Marc Grosjean. I l est clair que pour gagner un match il faut beaucoup de détermination. Et samedi, c’est ce que j’ai vu, même si tout n’est pas encore parfait."

Deux matchs consécutifs sans défaite, la zone rouge derrière, on ne parle plus de crise à Rocourt. " Crise ? Il n’en est pas question. J’ai vu une équipe en crise : l’Olympic. Être en crise, c’est avoir un mauvais esprit de groupe. Chez nous, cela n’a jamais été le cas. Au contraire, nous devons nous servir de notre mentalité comme une force."

C’est justement cette mentalité qui a permis au matricule 4 de l’emporter chez les Carolos. Alors qu’ils menaient 1-3, les Liégeois se sont fait rejoindre avant que Mariën n’offre la victoire aux siens. "Il y a eu une rébellion de la part de chacun après le 3-3. Voilà probablement ce qui a changé chez nous. Il n’a pas fallu attendre la mi-temps pour réagir."

Menés rapidement au score en début de partie, les P’tits Gars de Rocourt ont donc doublement bien réagi. "On pouvait craindre un accablement mais j’ai vu tout le contraire avec une plus grande force mentale."

Maintenant, il faudra confirmer car, comme l’a souligné Gaëtan Englebert récemment : "une victoire seule n’a pas grand intérêt." Et cela passe par le Lierse le week-end prochain. "Éviter ces quatre dernières places est un combat quotidien. À part Deinze qui est vraiment au-dessus, tout le monde peut battre tout le monde. On le voit chaque week-end. Le Lierse sera un match compliqué car ce club qui visait les quatre premières places n’est pas où il voulait être mais il y aura du public et je sais que je peux faire confiance à mon groupe. À présent, il faut être positif" , conclut Marc Grosjean.