"Les matches européens ce n’est pas toujours facile, mais au moins on y acquiert du rythme !"

En prononçant voici quelques semaines à peine ces paroles prémonitoires, Pierre Cornia ne croyait pas si bien dire. A peine débarquées ce vendredi midi de leur trip au retour de Bergen via Amsterdam, les Panthers se sont retrouvées sur le terrain pour un petit décrassage au Bois St-Jean.

C’est que si la nuit avait été courte après le succès au pays des Vikings (décollage à… 6h du matin), la suite s’annonçait copieuse avec dès ce dimanche après-midi (15h00) le derby liégeois face à Pepinster en guise de match d’ouverture du championnat, avant d’enchainer mercredi avec le match retour face aux Ulriken Eagles puis samedi prochain à Waregem.

Le championnat, c’est le troisième tableau (et non le moindre avec la Coupe et l’EuroCup) sur lequel les Panthers entendent s’illustrer cette année. Une compétition pour laquelle le coach liégeois avoue sans ambages ses ambitions : décrocher à nouveau une place dans le dernier carré, synonyme de play-offs.

Pour cela, il ne faudra rien gaspiller en route, surtout dans un derby à priori plutôt favorable aux Liégeoises : "Pas d’accord !" réagit immédiatement Cornia. "Pepinster viendra chez nous le couteau entre les dents pour gagner. Pas seulement parce qu’il s’agit d’un derby mais surtout, afin tout comme nous de bien démarrer et de boucler un match référence sur lequel s’appuyer pour la suite. Pepinster est une équipe qui sait bien bouger la balle et compte pas moins de cinq étrangères : une Américaine, une (grande) Sénégalaise, une Suissesse, une Française et une Bulgare, tout cela en plus des sœurs Leemans et d’Aleksandra Milanovic que nous connaissons bien sûr très bien. Encore une fois, comme jeudi soir à Bergen, il s’agira de bien rentrer dans la partie et d’être immédiatement dedans au niveau de l’intensité défensive. Ce sera d’ailleurs une constante cette saison dans un championnat dont le niveau est à mon avis encore plus relevé que la saison dernière. Par la force des choses, nous avons dû chercher à nous renforcer car tout le monde en a fait de même", conclut Pierre Cornia.