Vingt-deux joueurs présents sur le terrain. Un staff technique au complet. Un stade de la cité de l’Oie qui n’avait plus connu pareille animation depuis de longs mois. L’heure était à la reprise des entraînements dans les rangs de l’URSL Visé ce lundi en fin d’après-midi. Une bonne heure et demie d’exercices, ballon au pied pour l’essentiel. Ce retour sur les terrains annonce surtout, à plus long terme, une période de préparation planifiée sur les neuf prochaines semaines, menant à la reprise du championnat (à domicile contre Dessel) le 12 septembre.

“Cela fait effectivement pas mal de semaines devant nous”, raconte José Riga. “Nous serons plus dans la durée que dans l’intensité. Nous aurons un temps supplémentaire pour peaufiner des choses difficiles à mettre en place en six semaines.”

Le coach visétois, expérimenté à souhait, n’affiche pas de crainte particulière avec ce retour aux affaires consécutif à une saison largement perturbée. “On va y aller en douceur, répète-t-il. “Il s’agira avant tout de bien répartir la charge de travail pour négocier au mieux nos premières échéances dans un mois. On doit aussi veiller à ce que les joueurs gardent intacte leur motivation sur la longueur.”

Le programme des Visétois est, en partie, établi. Trois rencontres amicales viendront meubler la seconde quinzaine du mois de juillet : le 21 à Wanze Bas-Oha, le 27 contre Waremme et le 31 face aux Luxembourgeois de la Jeunesse Esch. Dans la foulée, José Riga emmènera son groupe en stage dans les Vosges. Cinq jours du côté de La Bresse pour entrer de plain-pied dans un mois d’août souvent conditionné par les (premiers) résultats en Coupe de Belgique.

Pas un Wilmots, mais deux !

Vingt éléments composent actuellement le noyau visétois, dont trois gardiens. En y ajoutant ceux en test annoncés par le club, vingt-deux joueurs foulaient donc le synthétique du terrain A pour cette reprise. Un groupe dans lequel on reconnaissait aisément Marten Wilmots et, plus surprenant, son frère aîné Reno. “Il s’entraîne avec nous depuis un moment, explique José Riga. Il n’a, pour l’instant, pas de destination fixe. Nous ne nous sommes pas encore positionnés.”