Liège

Les Stockalis, en cas d’égalité, disposent d’un meilleur goal-average que Givry.

Avant ce déplacement décisif, Yannick Pauletti avait motivé ses troupes à sa façon : en programmant une séance vidéo où chaque joueur recevait un message de ses proches. "Je ne sais pas si cela fonctionne pour tout le monde mais, moi, ce sont des choses qui me prennent aux tripes" , expliquait Guillaume Legros, les larmes aux yeux.

Un triplé plus loin, il offrait un large succès dans les chiffres. Notamment grâce à la contribution de Maxime Lambert, auteur d’un lob de près de 50 mètres. "Chaque saison, j’en tente 3-4 et un au moins termine au fond", signale l’offensif, 12 buts au total.

En fait, Stockay n’a pas laissé Herstal respirer. "On voulait leur mettre la pression de suite afin de vite se mettre à l’abri. On a un pied et quelques orteils en D2, il faut finir le travail dimanche contre Warnant", conclut Lambert.

Yannick Pauletti, son coach, se refuse à vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. "Dans vos esprits, le titre est peut-être acquis. Moi, je ne peux pas nous considérer comme champion. D’ailleurs, si un de mes joueurs croit le titre en poche, il n’a rien compris ! Warnant est un voisin, mais n’aura qu’une envie : nous battre !"

En clair, Stockay dispose de trois longueurs d’avance. En cas de défaite, conjuguée à une victoire de Givry contre La Calamine, les deux équipes compteraient chacune 65 points et le même nombre de victoires.

Le critère suivant, la différence de buts, plaide largement en faveur des Stockalis (+11) ainsi que le nombre de buts marqués (73-55), 4e critère pris en compte.

Stockay est en D2... à 99,9 %.