Liège Nicolas Franck manquait un peu de confiance avant le match contre Gand : il a marqué 32 points.

De tous les résultats des clubs de TDM 2 ce week-end, la victoire de Spa sur Falco Gand est sans doute celui qui a le plus marqué les esprits.

"Surtout après avoir été menés 2-14" , dit Nicolas Franck. "Je pense aussi que nous avons très bien géré la fin de match, alors que l’adversaire sortait la hache. C’est le signe d’une plus grande maturité qu’il y a un an."

Auteur de 32 points, Nicolas Franck a été un des grands artisans de la victoire. Avec 8 tirs à 3 points, dont 6 convertis, il n’a pas hésité à prendre ses responsabilités, alors qu’en préparation il n’avait pas connu autant de succès. "Avec la fin du travail physique, je m’étais entraîné un peu plus au shoot en cours de semaine et le coach avait tenu à me dire que je ne devais pas m’en faire, qu’il savait qu’il pouvait compter sur moi."

Cette osmose entre Bruno Dagnely et son groupe, c’est une des forces de Spa. "D’autant qu’elle s’étend à tout le comité et aux bénévoles", dit Nicolas Franck, devenu un des leaders naturels du groupe. "Mais notre exemple à tous, c’est Valery Borgers, le prolongement du coach sur le terrain. Pour ma part, c’est vrai que dans le groupe d’amis de longue date que nous formons avec Pierrick Vandenbrule, Romain Nicaise et Martin Wintgens c’est probablement moi qui parle le plus. Sans doute parce que je coache une équipe d’âge et que j’ai un peu ça en moi. Mais je ne peux pas donner de conseils si je ne suis pas bon moi-même."

Si les Bobelins sont logiquement fiers du résultat enregistré samedi, ils restent cependant les pieds sur terre. "Le groupe doit encore grandir. Notre premier objectif reste le maintien."