"C’est Raphaël Quaranta qui m’a lancé à Liège", note Christophe Grégoire, aujourdhui T1 sérésien.

De 1996 à 2000, Christophe Grégoire a porté la vareuse sang & marine . "C’est là que ma carrière a commencé et, hormis retrouver des gens connus il y a vingt ans, je n’attends pas spécialement ce derby à Rocourt."

Néanmoins, le T1 méta llo se souvient de ses premiers pas. "En fait, c’est Raphaël Quaranta qui m’a lancé. Il était venu voir un match des juniors pour lequel le coach… ne m’avait pas repris (rires) . J’étais dans les tribunes et Quaranta, surpris, m’a demandé de venir avec lui en équipe fanion."

Son unique saison complète avec le noyau A, Christophe Grégoire en garde un excellent souvenir. "On jouait à… Seraing et l’on nous avait condamnés avant les trois coups. Mais Bernard Wegria a su consolider le groupe et on a livré une saison au-delà de nos espérances. De plus, cette campagne s’est soldée, pour moi, par un transfert à Mouscron. Trois jours après avoir prolongé à Liège. Je crois que les dirigeants de Liège m’ont bien eu, ils savaient ce qui allait se passer (rires) ."

L’an dernier, Seraing n’a pas su vaincre Liège (2-2 et 2-1). "Notre entame de match avait été catastrophique. Nous devrons impérativement bien débuter afin de ne pas douter et éviter de voir leur 12e homme jouer son rôle à plein."

Un derby où les Méta llos partent favoris. "Sur papier. Mais on a vu à Visé : si tu n’es pas prêt à aller au duel, à mettre ton bleu de travail, à changer ton style de jeu face à de tels adversaires, tu es en souffrance."

Et ne comptez pas sur le T1 du Pairay (ni sur Luigi Pieroni, son adjoint, lui aussi passé par Liège à la même époque) pour fanfaronner suite au 0 sur 9 de Liège. "On attend moins d’eux que de nous sur un tel match. On devra montrer directement nos intentions, pourquoi on se déplace !"