Ougrée doit absolument se réveiller s’il veut éviter un retour en P2.

Le mur n’est plus très loin pour Ougrée, avant-dernier au général. Si les hommes d’Alain Colomberotto ne se ressaisissent pas au plus vite, ils iront droit dedans. Un mur derrière lequel se trouve la deuxième provinciale, une division qu’Ougrée avait quittée au terme du championnat 2016-2017.

Sur les onze dernières rencontres, les pensionnaires de l’Avenue du Centenaire sont parvenus à engranger… 6 points. "Il nous en faudra encore 14 sur les 21 qu’il reste à prendre", calcule le T1, Alain Colomberotto. "Il faut que l’on joue au foot et que l’on s’amuse."

Lors de sa dernière rencontre face à Ster-Francorchamps, on pensait qu’un vent nouveau soufflait sur cette équipe mais il n’en était visiblement rien puisque les Ougréens sont retombés dans leurs travers à Aubel (1-0), autre équipe dans la course au maintien. "L’arbitre a accordé un penalty très léger à Aubel (NdlR : arrêté par Lecapitaine) alors qu’il y en avait un beaucoup plus flagrant pour nous à 0-0" , poursuit le coach. Mais cela n’excuse évidemment pas tout. "On devait s’appuyer sur le match à Ster pour aller à Aubel mais ça n’a pas vraiment été le cas. Huit joueurs sont arrivés avec 25 ou 30 minutes de retard et d’autres n’étaient pas prêts, mais je ne l’ai su qu’à 15 minutes du début du match."

Avec 5 matchs à domicile sur les sept qu’il reste, Ougrée a toutes les cartes en main. "Je veux des gars qui font le boulot tous les jours, pas une semaine sur deux. Tous les clubs qui se trouvent en dessous de Geer seront des concurrents (Sprimont, Malmundaria, Aubel, Weywertz et Minerois). Pour Amblève, ça semble clair."