Dans une série sans favori qui se détache, le second tour sera indécis et passionnant.

La D3B amateurs n’a jamais été aussi indécise ces dernières années. Que du bonheur et un suspense total.

  • Warnant (1er, 29 points). "Je l’avais pointée parmi les favoris, rappelle Philippe Caserini. Elle reste candidate aux lauriers, car Stéphane Jaspart dispose de l’équipe pour le faire. Oui, Warnant peut aller au bout."

  • Richelle (3e, 26 points). Sur une phase ascendante (19 sur 21), les Mosans viennent de chuter à… Warnant. "L’équipe est solide et tranquille, elle sera là à l’heure des bilans. Tout est rassemblé."Avec le retour de blessés longue durée (Simon, Servais…), le meilleur est peut-être même à venir…

  • Raeren (5e, 25 points). Le Petit Poucet a vite grandi pour son baptême en nationale. "Avec la mentalité frontalière de cette formation, leur parcours ne m’étonne pas. Il y a une structure en place et, à vrai dire, les voir s’acclimater ainsi n’est pas une surprise. Je suis très heureux pour Jonathan Negrin, leur coach."

  • Sprimont (9e, 23 points). "Pascal Jacquemin inculque une nouvelle dynamique. Les Carriers, pointés pour avoir du mal à se trouver offensivement, viennent d’inscrire 7 buts en 2 matches. Le top 5 n’est pas si loin et ils réaliseront un meilleur second tour."

  • Herstal (10e, 21 points). "L’inconstance des Armuriers est un vrai souci. Ils devront être plus présents lors du second tour. En espérant qu’aucun souci extra-sportif ne viendra contrarier les joueurs."

  • Aywaille (12e, 17 points). Tour final ou saison ratée, tel était le discours d’avant-saison ! "Vu cette prétention, leur premier tour est une grosse déception. Mais, l’avantage de cette série est que tout le monde se tient. Les Aqualiens n’ont que 8 unités de retard sur le 5e…"

  • Huy (15e, 9 points). L’ambition de monter s’est mue en espoir de maintien ! “Il y a des moyens et ce qu’il s’y passe est incompréhensible. Il faut se poser les bonnes questions : vont-ils s’en sortir ? José Lardot continuera-t-il ?” Les soucis des deux cercles de l’entité hutoise font surgir l’idée de fusion. Est-ce le bon moment ? “Oui, à condition d’une fusion intelligente, avec des gens intelligents”, prévient Philippe Caserini. “Il faudra mettre les querelles de côté. Et, si des investisseurs sont indispensables, il faut que chacun reste dans son rôle afin d’avoir une entité hutoise forte.”