Liège Jean-Marie Raucq a rapidement trouvé le successeur de Soumahoro en défense.

En transférant Jacques Ciammaglichella, l’UCE a montré qu’elle cherchait à mêler expérience et jeunesse. "C’est vraiment notre objectif. J’aimerais continuer à sortir de mon chapeau des jeunes que personne ne connaît. Pour y arriver, il nous faut des joueurs comme Jacques. Il a beaucoup de qualités, c’est un vrai bosseur", déclare son futur entraîneur, Jean-Marie Raucq.

À 32 ans, Jacques Ciammaglichella était désireux de rejouer à un plus haut niveau. S’il a connu le sacre en division 3 avec son club formateur, le FC Liège, en 2008, avant de rejoindre Tilleur, Hamoir, Beaufays ou encore Waremme, Ciammaglichella était parti se perdre en deuxième provinciale cette saison.

"Je ne voulais pas descendre si bas mais je n’avais plus rien. À Flémalle, je connaissais très bien Jean-François Scarpinati (NdlR : l’entraîneur). Nous avions une toute grosse équipe mais la mayonnaise ne prend pas. Et puis, les qualités des joueurs ne suffisent pas toujours : il faut aussi les mettre dans de bonnes conditions, notamment au niveau du terrain", explique le défenseur central.

Son arrivée à l’UCE Liège s’est passée en un clin d’œil… ou plutôt en une notification Facebook. "C’est vrai que tout a été très vite. J’avais vu que le défenseur central s’en allait, alors j’ai envoyé un message au coach sur Messenger, il a réagi directement et nous sommes rapidement arrivés à un accord."

En presque 15 ans de carrière, ce ne sont pas les souvenirs qui manquent à Jacques Cimmaglichella. "Je n’oublierai jamais mon premier match avec Hamoir en Promotion, c’était contre Aywaille. Nous gagnions 2-0 à la mi-temps et j’avais été l’auteur d’un doublé… Le seul de ma carrière", se souvient-il.

Repris une seule fois avec l’équipe première du FC Liège en D2, Ciammaglichella connaît le club par cœur. "J’y ai fait toute ma formation. Même si Raphaël Quaranta n’avait pas beaucoup confiance en moi, il m’a appris beaucoup de choses et j’ai eu la chance d’accompagner l’équipe A durant trois saisons."

Maintenant, place à l’élite provinciale où Ciammaglichella se verrait bien finir sa carrière. "J’ai toujours dit que j’arrêterais le jour où je n’aurais plus le niveau pour la P1. Mais bon, je ne cracherais pas sur une dernière aventure en nationale. Si l’UCE venait à monter, cela me ferait plaisir."